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Intermittents

Report du procès de Loïc de la Compagnie Jolie Môme et appel à unir nos forces contre la répression

Communiqué du comité de soutien à Loïc et aux invités du MEDEF poursuivis

Report du procès de Loïc de la Compagnie Jolie Môme et appel à unir nos forces contre la répression

Après l’occupation du MEDEF le 7 juin dernier, pendant laquelle Loïc, intermittent de la compagnie Jolie Môme, a scandaleusement été placé en garde-à-vue, la justice de classe continue à jouer son rôle d’être au service du patronat pour taper toujours plus fort sur tous ceux qui relèvent la tête. Alors même que Loïc avait reçu un coup de la part du responsable de la sécurité du MEDEF, contre qui il a porté plainte, celle-ci n’est toujours pas instruite, et ce à quelques jours du procès mettant Loïc en accusation. La justice montre ainsi clairement pour quel côté elle prend partie. Mais Loïc et ses soutiens n’entendent pas se laisser faire. Ils appellent à reporter le procès et à renforcer la convergence contre la répression du mouvement social, avec notamment une rencontre le 15 décembre au théâtre de la Belle Etoile à Saint-Denis. Nous relayons ci-dessous leur communiqué.

Solidarité avec les 6 militants parisiens gardés-à-vue et poursuivis après l'action au siège du MEDEF !

Nouveau procès contre le mouvement social, le 10 février 2017

Solidarité avec les 6 militants parisiens gardés-à-vue et poursuivis après l’action au siège du MEDEF !

Ce mardi 8 novembre, 6 militants étaient convoqués au commissariat Riquet, à Paris, pour des supposés « vols et dégradations en réunion » lors de l’action du 7 juin dans les locaux du MEDEF. Scandaleusement retenus en garde à vue, ils ont passé la nuit du 9 novembre en cellule au dépôt du Palais de la Justice de classe. Parmi eux figurait Cyril, deuxième intermittent de la compagnie Jolie Môme incriminé, après l’interpellation de Loïc Canitrot. Ces poursuites envers des militants sont une provocation de l’Etat en réaction à la solidarité qui s’est exprimée notamment par la présence de plus de 1000 personnes au cabaret d’urgence contre la répression organisé par Jolie Môme le 16 octobre.Cette solidarité qui s’est à nouveau exprimée par des rassemblements devant le commissariat mardi, puis ce mercredi matin au TGI, est la seule façon de faire face aux attaques que le gouvernement et le patronat mènent de concert contre notre camp social. Nous exprimons tout notre soutien aux militants poursuivis et relayons leur communiqué.

 La Compagnie Jolie Môme, des alliés de Daech ?

Aurillac 2016. Droit de réponse

La Compagnie Jolie Môme, des alliés de Daech ?

Après Aurillac, la Compagnie Jolie Môme a choisi de faire usage de son droit de réponse en adressant un courrier à l’Union du cantal, journal régional, ainsi qu’à un certain nombre d’élus locaux, au sujet du dernier festival 2016.

[Vidéo] Grenoble klaxonne contre la loi travail à l'appel des intermittents

#Manif28Juin. « PS + MEDEF = Sourds, klaxonnez fort ! »

[Vidéo] Grenoble klaxonne contre la loi travail à l’appel des intermittents

Ce mardi 28 juin à Grenoble, la mobilisation contre la loi travail a à nouveau montré toute sa détermination. A la veille des vacances, près de 5000 manifestants ont à nouveau battu le pavé pour la onzième journée depuis le 9 mars. Les intermittents ont clôturé cette journée par une action « klaxon » devant les locaux du MEDEF, déployant face aux automobilistes une grande banderole sur laquelle on pouvait lire : « Les locaux du MEDEF, c’est ici. Contre la loi travail, klaxonnez pour nos droits à tou.te.s ».

Intermittents/ assurance chômage : échec des négociations. Reculade ou manœuvre du gouvernement ?

Face à la menace de perturbation des festivals

Intermittents/ assurance chômage : échec des négociations. Reculade ou manœuvre du gouvernement ?

C’est acté. Après quatre mois, le MEDEF et les organisations syndicales ont échoué à trouver un "accord" sur la nouvelle convention UNEDIC. Si l’exécutif a pour le moment prorogé d’un an la convention existante, il souhaite que les négociations sur le régime général reprennent à la rentrée. En ce qui concerne la question explosive des intermittents, le gouvernement a décidé de reprendre la main et de mettre en place par décret de l’accord du 28 avril portant sur le régime spécifique, acquis suite aux luttes et aux occupations du mois d’avril. Alors que les intermittents menaçaient de perturber les festivals, le gouvernement souhaite-t-il éteindre l’incendie en vue d’éviter une mobilisation cet été ? A un an des élections présidentielles, cette nouvelle concession n’est-elle pas un recul tactique pour éviter tout rebond de la mobilisation contre la loi Travail ? Quoiqu’il en soit, il semble que ce serait reculer pour mieux préparer de futures attaques qui se dessinent sur le régime général de l’assurance-chômage.

Ivry, initiative cheminote : concert de soutien aux grévistes, un exemple de solidarité ouvrière

On lâche rien !

Ivry, initiative cheminote : concert de soutien aux grévistes, un exemple de solidarité ouvrière

Après une énorme manifestation de près d’un million de personnes à Paris, qui a réuni des travailleurs de toute la France, des dockers aux cheminots en passant par EDF ou les postiers, une soirée de soutien aux grévistes était organisée dans un technicentre d’Ivry par les cheminots. De fait, l’initiative est un grand succès : à peine deux jours de communications, et près de 90 personnes sont venus soutenir les cheminots en lutte.

Loïc de Jolie Môme en procès le 5 août. Contre la répression, la solidarité se construit

Quand on s’en prend à un intermittent

Loïc de Jolie Môme en procès le 5 août. Contre la répression, la solidarité se construit

350 personnes se sont réunies jeudi matin sur l’Esplanade du Palais de justice à Paris pour dénoncer la répression à l’encontre de Loïc, comédien de la Compagnie Jolie Môme, suite à l’envahissement du MEDEF mardi 7 juin. Opportunément relâché de sa garde-à-vue de 48 heures juste avant que ne commence le rassemblement, Loïc est désormais libre, mais comparaîtra devant le tribunal le 5 août prochain.

Liberté pour Loïc ! Rassemblement de soutien à 11h30 devant le Palais de Justice

Communiqué. Quand l’on touche à l’un des nôtres...

Liberté pour Loïc ! Rassemblement de soutien à 11h30 devant le Palais de Justice

Mardi 7 juin, nous manifestions dans les locaux du Medef. Il s’agissait d’exprimer haut et fort le refus de leurs positions dans les négociations sur l’assurance-chômage, d’exiger que soit adopté l’accord « sectoriel » du 28 avril dernier sur les annexes 8 et 10 et que l’ensemble des chômeurs – et non une minorité d’entre eux, comme c’est le cas actuellement – soit indemnisée correctement.

Entêtement du MEDEF et retour de flamme chez les intermittents. Interview de Cyril, comédien

Après le rejet de l’accord du 28 avril

Entêtement du MEDEF et retour de flamme chez les intermittents. Interview de Cyril, comédien

Alors que le Medef refuse d’entériner l’accord du 28 avril sur l’assurance-chômage, obtenu après plusieurs semaines de lutte et d’un mouvement d’occupation des théâtres, les intermittents reprennent leurs luttes. Ce lundi, ils ont manifesté leur colère en occupant le siège du MEDEF. Pendant l’action, Loïc, de la compagnie Jolie Môme, a étéagressé par le chef de la sécurité du MEDEF, puis mis en garde-à-vue. Depuis le rassemblement de soutien qui se tenait devant le commissariat du 7e arrondissement, nous avons interviewé Cyril, comédien, sur ce retour des intermittents dans la lutte.

[Dernière Minute] Occupation du Medef par les intermittents : Loïc, de la compagnie « Jolie môme » scandaleusement mis en garde à vue

Intermittents en lutte

[Dernière Minute] Occupation du Medef par les intermittents : Loïc, de la compagnie « Jolie môme » scandaleusement mis en garde à vue

Suite à l’occupation du siège du Medef par les intermittents en lutte cet après-midi, Loïc de la Compagnie Jolie Môme a été scandaleusement mis en garde à vue dans le commissariat du 7ème arrondissement, après avoir été embarqué, avec ses camarades, au commissariat du 18ème arrondissement, rue de l’Evangile.

Occupation du siège du Medef : les intermittents reprennent la lutte après l'annulation de l'accord du 28 avril

Lutte des intermittents

Occupation du siège du Medef : les intermittents reprennent la lutte après l’annulation de l’accord du 28 avril

A 14h cet après-midi, au siège du Medef, un comité d’accueil attendait les participants au colloque sur le contrôle fiscal. Alors que le Medef refuse d’entériner l’accord du 28 avril sur l’assurance-chômage, obtenu après plusieurs semaines de lutte et d’un mouvement d’occupation des théâtres, les intermittents reprennent leurs luttes.

Nouveau clip de la Compagnie Jolie Môme : « Ils n'empêcheront jamais le printemps d'arriver »

Malgré les violences policières…

Nouveau clip de la Compagnie Jolie Môme : « Ils n’empêcheront jamais le printemps d’arriver »

La Compagnie théâtrale engagée Jolie Môme avait choisi son jour pour sortir son nouveau clip : ce mercredi 18 mai, à l’heure même où plusieurs centaines de policiers étaient rassemblés place de la République à Paris, protestant contre « ceux qui osent dénoncer de prétendues violences policières ». Les irréductibles intermittents ont ainsi profité de l’occasion pour réaffirmer de quel côté de la barricade ils se situent, avec cette nouvelle chanson qui, sur un air de comptine, reprend les vers de Pablo Neruda : « Ils peuvent empêcher les fleurs de pousser, ils n’empêcheront jamais le printemps d’arriver ». Un encouragement à ne pas baisser les bras, alors que la mobilisation contre la loi travail connaît un nouveau rebond, avec l’entrée en grève reconductible de plusieurs secteurs stratégiques

« Mon père, intermittent du spectacle et handicapé, s'est immolé par le feu devant la caisse de retraite »

Marseille. Traité comme un simple fait-divers

« Mon père, intermittent du spectacle et handicapé, s’est immolé par le feu devant la caisse de retraite »

Avant même que Coraline n’apprenne que son père, intermittent et handicapé, s’était immolé par le feu ce mercredi 27 avril à Marseille, les médias ont relayé, comme un simple fait-divers, cet acte hautement politique. 20 Minutes titrait ainsi : « Marseille : Il s’immole par le feu en pleine rue ». Pas un média n’a pris le risque de préciser qu’il s’agissait d’un intermittent, alors que les employeurs du secteur du spectacle s’apprêtaient à signer un accord avec les syndicats de la branche. On peut ainsi lire la directrice de la caisse de retraite expliquer qu’il s’agissait « d’un dossier de demande de retraite et d’allocation très classique (…). Il n’y a pas de retard ». On comprend surtout que l’immolation du père de Coraline aurait pu raviver la colère des intermittents mobilisés contre la réforme de leur régime d’allocation. Coraline nous a livré son témoignage qu’elle espère bien être largement entendu.

Intermittents : le gouvernement veut casser la mobilisation alors que tout reste à jouer !

Aussitôt l’accord signé, aussitôt expulsés de l’Odéon

Intermittents : le gouvernement veut casser la mobilisation alors que tout reste à jouer !

Alors que la mobilisation des intermittents battait son plein, avec les occupations de plusieurs théâtres, notamment celui de l’Odéon, de la Comédie Française et le théâtre du Nord à Lille, les syndicats de la branche et les employeurs du secteur du spectacle ont trouvé un accord sur le projet de réforme du régime spécifique d’assurance chômage des intermittents, concernant les annexes 8 et 10 de la convention UNEDIC. Un projet d’accord qui marque une véritable avancée : contrariant les propositions du MEDEF, ce projet propose un maintien du régime d’indemnisation pour les intermittents avec un retour à la situation de 2003. Mais aussitôt l’accord signé et le chemin du « dialogue social » revendiqué, le théâtre de l’Odéon a été délogé manu militari de ses occupants, veillant à couper court au mouvement et à ses aspirations à la convergence des luttes, alors même que rien n’est assuré : en effet, si l’accord marque une première avancée significative, il reste avant tout conditionné par la validation du MEDEF et des partenaires sociaux. Avec un accord à l’état de promesse et la démobilisation orchestrée par le gouvernement, rien n’est encore joué, et il faut rester mobilisés.

UNEDIC. Le MEDEF à la manœuvre pour imposer toujours plus de précarité !

Négociations sous tensions

UNEDIC. Le MEDEF à la manœuvre pour imposer toujours plus de précarité !

UNEDIC. Le MEDEF à la manœuvre pour imposer toujours plus de précarité !
C’est ce 28 avril que reprennent les négociations concernant la caisse d’allocation chômage (UNEDIC). Mardi, le MEDEF a proposé des mesures chocs dans un document de neuf pages tout en conditionnant sa position à l’issue du conflit sur le projet de loi travail.

Assurance chômage des intermittent-e-s. Communiqué des occupant-es de la Comédie Française

Sur fond de violences policières

Assurance chômage des intermittent-e-s. Communiqué des occupant-es de la Comédie Française

Nous, intermittent-e-s, précaires, étudiant-e-s, salarié-e-s, nuit deboutistes, zadistes, chômeur-se-s, postier-e-s avons investi la salle Richelieu de la Comédie Française et fait annuler la représentation d’hier soir. Cette initiative dénonce les violences policières qui ont eu lieu devant le théâtre de l’Odéon lundi soir et mardi. Il est inacceptable qu’un lieu public et culturel soit assiégé par les forces de l’ordre : nous exigeons l’ouverture de ce théâtre. Nous nous inscrivons dans la vague coordonnée d’occupations de théâtres en cours : les Théâtres Nationaux de l’Odéon et de Strasbourg, les Centres Dramatiques Nationaux de Bordeaux, Caen, Lille et Montpellier.

Communiqué d'occupation du Théâtre National de Strasbourg

Intermittents en lutte

Communiqué d’occupation du Théâtre National de Strasbourg

Nous chomeur.euses, lycéen.nes, étudiant.es, salarié.es, retraité.es, intermittent.es, précaires, en réaction aux négociations de l’assurance chômage, à la loi Travail et son monde, et à la mise en place de l’état policier, nous occupons depuis 20h ce 26 avril/57 mars 2016, le Théâtre National de Strasbourg et rejoignons le mouvement d’ocupations des théâtres, des facs, des places publiques qui se déroulent en France et ailleurs.

En direct de la Comédie Française, occupée par les intermittents en lutte

Après l’occupation de l’Odéon...

En direct de la Comédie Française, occupée par les intermittents en lutte

A 20h ce soir, entre 50 et 100 intermittents ont envahi la Comédie Française pour protester contre la casse de leur statut d’intermittent et des conditions spécifiques dont ils bénéficient auprès de l’assurance-chômage. En effet, à l’occasion des négociations sur l’assurance chômage, le patronat d’abord, le gouvernement ensuite, tentent de détruire les annexes 8 et 10 qui les concernent. Alors que les travailleurs de la culture subissent actuellement les coupes sèches et l’austérité qui touche le budget de la culture, et donc directement, leur gagne-pain, cette dernière attaque sur le statut d’intermittent est un pas de plus pour les jeter dans la précarité. L’an dernier en Avignon, Manuel Valls avait promis "qu’on ne demanderait pas de nouveaux efforts aux intermittents"... Visiblement, ses promesses envers le Medef étaient plus importantes.

Communiqué des occupants du théâtre de l'Odéon

Occupation du théâtre de l’Odéon

Communiqué des occupants du théâtre de l’Odéon

Depuis plus de 40 heures, après deux nuits passées à l’intérieur, le théâtre de l’Odéon - Théâtre de l’Europe à Paris est toujours occupé par une cinquantaine d’étudiantes, de chômeuses, d’intermittentes, précaires, et de nuits deboutistes. Nous relayons ici le communiqué des occupants du théâtre de l’Odéon du 26 avril.

Solidarité avec les intermittents et précaires occupant le théâtre de l'Odéon à Paris

Ce soir, rassemblement à 17h devant le Ministère du Travail au 127 rue de Grenelle, M° : Varenne (13)

Solidarité avec les intermittents et précaires occupant le théâtre de l’Odéon à Paris

Après les occupation de théâtres hTh – CDN de Montpellier, TnBA – CDN de Bordeaux, Comédie de Caen - CDN, et du TNT – CDN de Toulouse, c’est au tour du théâtre de l’Odéon - Théâtre de l’Europe à Paris d’être occupé depuis 18h30 ce dimanche.

Jolie Môme. La parole est aux mutins

Quand le monde du spectacle se met au service des luttes

Jolie Môme. La parole est aux mutins

Qui ne les a pas croisés au détour d’une manifestation, lors d’une grève ou d’une occupation, ces joyeux mutins qui arborent fièrement les couleurs rouge et noir et leur « drapeau rouge dans le vent ». Dans chaque rassemblement, chaque mobilisation du monde du travail ou de mal-logés, il n’est pas rare de les entendre, si ce n’est par leur présence solidaire, au travers des haut-parleurs, pour nous rappeler que « C’est dans la rue qu’ça s’passe », et qu’ « on va pas s’laisser faire ». Il n’en est pas assez, des compagnies comme Jolie Môme, dont les chansons remplissent d’énergie et de détermination les manifestants battant le pavé, ou ces salariés rassemblés devant le siège de leur entreprise pour réclamer de meilleures conditions de travail, unis derrière la conviction que « ya basta ! » Par leurs chansons et leurs pièces de théâtre, donner de la force à ceux qui n’entendent pas se laisser faire, être un vecteur pour transmettre la culture de la lutte et la connaissance de notre histoire, c’est bien à ce noble combat que s’attèlent les troubadours de Jolie Môme, résolument « à contre courant » de la culture dominante. Eux-mêmes en lutte à plusieurs reprises sur leurs propres revendications, on se souvient du rôle qu’ils avaient joué pour faire converger, au printemps 2014, des secteurs aussi divers que les intermittents du spectacle, les postiers et les cheminots. Dernièrement, ils ont notamment soutenu les personnels grévistes de l’université de Paris 8 avec un spectacle solidaire de l’atelier chanson-fanfare, et ont témoigné de leur soutien envers notre camarade Gaëtan à l’occasion d’un dîner-spectacle dans leur théâtre La Belle Etoile, à Saint-Denis. À notre tour, nous saluons leur travail et leur engagement, en leur donnant la parole.