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Politique

IV ème acte des Gilets Jaunes

La police montée charge les manifestants : Bienvenue au XIXème siècle !

Un dispositif policier hors norme a été déployé partout en France pour le IVème acte des Gilets Jaunes. A Paris, en plus des canons à eau et des blindés de la gendarmerie, la police montée a également été déployée et a chargé les manifestants qui tentent de se défendre face à cette répression qui rappelle la répression des manifestations ouvrières du XIX ème siècle et du début du XXème.

En 2018, on ne pensait sans doute plus voir cela : la police montée sur des chevaux chargeant des manifestants. Pourtant, dans le 3ème arrondissement de Paris, près de la rue Turbigo, la police montée a chargé, armée entre autres de gazeuses. Les Gilets Jaunes ont dû reculer face à la charge.
Dans la rue Réaumur, des manifestants ont brisé du verre afin de ralentir les chevaux, victimes collatérales de la répression.

L’utilisation de chevaux par les forces de répression permet d’avoir une meilleure vision mais surtout d’effrayer par la carrure de l’animal, le bruit des sabots et la vitesse d’approche. Il est à noter que les coups, portés de plus haut sont plus violents. La police montée est une arme qui peut être redoutable.
Une unité de répression qui devrait disparaître. Elle a déjà fait couler le sang dans les manifestations du XIX ème siècle où la lutte des classes était intense. Ce n’est donc pas anodin qu’en plein mouvement des Gilets Jaunes et dans cette période pré-révolutionnaire, Macron et ses forces de répression ressortent les bonnes vieilles méthodes.




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