^

Notre classe

Violence policières

Les grévistes de l’Hôtel Park Hyatt Vendôme une nouvelle fois réprimés par la police

Le mardi 27 novembre 2018 les grévistes de l'hôtel Park Hyatt Vendôme ont été victimes de répression sur leur piquet alors qu'ils sont en grève depuis le jeudi 25 octobre 2018.

Le mardi 27 novembre 2018 les grévistes de l’hôtel Park Hyatt Vendôme ont été victimes de répression sur leur piquet alors qu’ils sont en grève depuis le jeudi 25 octobre 2018.

Ce mardi, N., déléguée syndicale de l’hôtel, s’est fait agresser par une policière qui l’a fait tomber au sol. Cette violence fait suite à un harcèlement ciblé sur cette figure de la grève par les policiers depuis plusieurs semaines. S., délégué syndical, précise qu’il y avait une vingtaine d’agents de police sur place à partir de 12h00, ainsi qu’une journaliste de Mediapart présente jusqu’à 12h30. Les policiers ont également subtilisé des drapeaux, une banderole et du matériel.
Par ailleurs cette répression n’est pas la première : Le vendredi 12 octobre 2018 la sécurité de l’hôtel s’en est prise à deux personnels (S. et M.), frappés violemment et qui ont dû être transportés à l’hôpital - http://www.revolutionpermanente.fr/Park-Hyatt-2-grevistes-hospitalises-apres-leur-agression-par-les-agents-de-securite-de-l-hotel
Il est à rappeler que la police a également marqué une présence quotidienne renforcée depuis deux semaines aux alentours de l’hôtel pour intimider les grévistes et "protéger" l’hôtel de luxe.

Les grévistes revendiquent notamment l’embauche directe par l’hôtel des salariés de la sous-traitance, une augmentation des salaires de 3€/heure et la diminution des cadences de travail. Ils ne comptent pas se laisser faire, et poursuivent leur mouvement.




Mots-clés

Grève   /    Violences faites aux femmes   /    Violences policières   /    Notre classe