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Notre classe

la répression syndicale continue à La Poste

Non à l’acharnement : Gaël Quirante doit rester à La Poste

L’acharnement judiciaire continu à s’abattre contre les postiers et militants syndicaux combattifs au sein du groupe La Poste. C’est le cas de Gaël Quirante, postier et militant à Sud PTT dans les Hauts-de-Seine, qui se voit, 7 ans après les faits qui lui sont reprochés, et en dépit des procès auprès de instances administratives qu’il a plusieurs fois gagné, se retrouve de nouveau devant l’inspection du travail et risque d’être licencié. Nous publions ici le communiqué de Sudposte 92 et appelons à la mobilisation pour soutenir Gaël, le 29 juin prochain, devant le ministère du travail, à 18h30.

Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD Activités Postales 92 est de nouveau inquiété par une procédure de licenciement.

La mobilisation de toutes et tous est fondamentale.

En 14 ans d’ancienneté, Gaël en est au moins à son 12ème entretien préalable au licenciement. C’est aussi plus d’un an de mise à pied si on cumule toutes les sanctions depuis son entrée dans l’entreprise. Notre camarade s’est aussi retrouvé confronté à 4 demandes d’autorisation administrative de licenciement. Toutes refusées (la dernière en date, il y a quelques mois alors qu’on l’accusait d’être anxiogène pour les directeurs d’établissement et l’ensemble de la ligne manageriale).

C’est un véritable acharnement. Mais il faut prendre très au sérieux la possiblité que Gaël soit licencié avant la fin de l’été. Ca serait un coup dur porté contre le syndicalisme combatif qui tente de faire l’unité à la base.

Le 29 juin, Gaël passera, à nouveau, devant l’inspection du travail. La Poste demande l’autorisation de licenciement et cela 7 ans après les faits reprochés.

Dans le cadre d’une grève de 2010, Gaël a été accusé de séquestration avec 14 autres collègues. Au final, au niveau pénal, ils ne seront que 3 à être condamnés dont Gaël. Cependant, au niveau administratif, entre 2010 et 2017, l’inspection du travail a une première fois refusé l’autorisation administrative de licencier, ainsi que le ministère du travail puis enfin le Tribunal Administratif de Versailles en première instance.

Pourtant, 7 ans plus tard, une simple décision contraire de la cour d’appel administrative, tombée le 24 avril dernier, peut tout changer. Gaël a fait appel devant le conseil d’Etat, de cette décision, mais cela ne supend pas la décision.

Gaël doit donc après avoir gagné trois fois en 7 ans... se rendre à nouveau devant l’inspection du travail, 7 ans après, pour rendre compte sur les faits reprochés.

Nous pouvons empêcher le licenciement de Gaël, il faut l’empêcher !

Alors que les Cahuzac, Balkany et Sarkozy circulent librement ce sont ceux, comme Gaël, qui luttent pour l’emploi qui sont réprimés.

Toutes et tous le 29 juin devant le Ministère du Travail à 18h30

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