^

Notre classe

Vu sur le site du NPA

PSA : Des débrayages contre les surcharges de travail

Les voitures Peugeot et Citroën se vendent bien en ce moment. La production doit s’adapter... avec les mêmes effectifs et toujours autant d’intérimaires. En conséquence, les postes sont surchargés...

Dans l’usine de Sochaux, l’usine « historique » de PSA, les cadences sont augmentées à 60 véhicules à l’heure. Les samedis, dimanches et jours fériés y sont obligatoirement travaillés jusqu’au 9 juillet. Des augmentations de la charge de travail sont mises en place dans l’usine de Borny près de Metz.

Mais cela ne passe pas : des débrayages réussis ont eu lieu dans plusieurs usines du groupe. À Rennes, dans l’usine de La Janais, samedi 13 mai – jour travaillé – une bonne centaine de salariéEs (dont une vingtaine d’intérimaires) ont débrayé en fin d’équipe à l’appel de la CGT. Les lignes ont tourné un peu au ralenti mais étaient le plus fréquemment à l’arrêt.

À Sochaux, jeudi 1er juin, plus de 200 salariéEs, dans les deux équipes, ont débrayé, surtout au ferrage et au montage.

Recul et répression

À Borny, les seuls appels à la grève ont fait reculer la direction. Après avoir finalement payé le lundi de Pentecôte en férié et transformé des samedis de juillet en individuels, la direction a annulé le travail du samedi 3 juin... dans un secteur où 80 % des salariéEs avaient déclaré qu’ils feraient grève.

Dans ce contexte de nouveaux développements de l’action dans tout le groupe PSA, la réaction de la direction est la répression. Ainsi, le secrétaire général du syndicat CGT PSA Poissy est convoqué au tribunal de grande instance de Versailles le 23 juin prochain suite à un coup tordu monté par la direction.

On lâche rien !

Correspondant




Mots-clés

PSA   /    Notre classe