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Quand le mépris de classe de Macron inspire la toile #TraverseLaRueCommeManu

Face au chômage de masse, la solution miracle du magicien Macron au chômage de masse – à savoir « traverser la rue » - n’a pas manqué d’inspirer les twittos et autres internautes créatifs. Petits morceaux choisis, alimentés par une grande démonstration de mépris de classe.

Les petites phrases méprisantes de Macron lorsqu’il se fait interpeller, on commence à en avoir l’habitude. Mais sa réponse à Jonathan, jeune horticulteur à la recherche d’un emploi, a particulièrement fait réagir sur la toile.

Il y a les grands classiques, les détournements inévitables.

Certains traits d’humour rappellent également qu’avec plus de 3 millions de demandeurs d’emploi, les passages piétons seraient vite encombrés s’il suffisait de traverser la rue pour trouver du boulot.

Certains en profitent pour mettre en lumière le mépris de classe évident de Macron, qui s’adresse très différemment aux jeunes, s’ils sont horticulteurs au chômage ou s’ils veulent intégrer l’ENA.

Tandis que d’autres n’ont de toute évidence pas oublié les casseroles traînées par le gouvernement des riches, à commencer par les nombreuses petites autres phrases mesquines du président.

C’est également dans ce genre de moment que les grands scandales refont surface, et en particulier la récente affaire Benalla.

Nombreux sont celles et ceux qui font le lien évident entre le chômage de masse et la politique pro-patronale et anti-sociale menée par les gouvernements successifs. Et les réformes à venir ne vont faire que précariser toujours plus notre camp social. À commencer par les 1800 postes supprimés dans l’éducation nationale, annonce récente de Blanquer.

Ironie également dans le milieu de la santé, qui fait face à des plans d’austérité sévère depuis plusieurs années, et où la précarité va croissante tandis que les conditions de travail se dégradent.

Comme un arrière-goût amer pour Philippe Poutou et ses collègues, qui prendront la rue (sans la traverser) ce samedi à Bordeaux, pour lutter contre la suppression d’un millier d’emplois à l’usine Ford de Blanquefort.




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