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Société

Violences policières

VIDEO. Manif anti-Macron : un reporter du "Petit Journal" se prend un coup de matraque

Après l’élection de Macron, plus de 5 000 personnes ont participé à la première manif anti-Macron de République à Bastille. Lors de la manifestation, David Hrouda, journaliste du Petit Journal, a été victime d'un coup de matraque provenant d'un policier.


"Le Petit Journal" : un reporter se prend un...par closer

Le journaliste du Petit Journal s’est rendu à la manifestation contre Emmanuel Macron, le "Front Social", ce lundi 8 mai. Le dispositif policier était impressionnant. C’est alors que, malgré l’aspect pacifiste du mouvement, les forces de de police ont repoussé les manifestants. Le reporter de l’émission témoignait, dans le sujet diffusé ce mardi : "On est entre deux rangées de CRS qui ont décidé d’encercler le premier rang de la manifestation. (...) On est un peu au mauvais endroit, on est un peu pris au piège... Mais bon, on est au cœur de l’action !"

Dès l’arrivée des manifestants en tête de cortège, la police, cagoulée et équipée de matraques et de boucliers, a décidé de séparer la manifestation en deux pour éviter l’union de ceux-ci. Une dizaine de manifestants ont été touchés par les violences policières, et plusieurs interpellations violentes ont eu lieu en ce même jour.

Cependant, comme habituellement, les images et vidéos attestant de ces faits n’ont pas circulé dans les médias. Pourtant les images, du policier brûle par un cocktail Molotov ont circulé à outrance, faisant la une des grands médias... La sélectivité du partage des informations n’est pas un nouveau phénomène : les médias se font le relais des classes dominantes, et sont toujours à son service pour refléter une image négative du fait de manifester ou de s’opposer au gouvernement, comme pendant la mobilisation contre la loi Travail. Il y a un écart entre la réalité et ce que les médias choisissent de nous dire, pour cela, unissons-nous contre ce lavage de cerveau. Le poète Jim Morrison l’avait bien énoncé : " Celui qui contrôle les médias, contrôle les esprits. "

Dans leur « démocratie », dans laquelle le gouvernement prétend garantir des libertés démocratiques, la répression vise à briser les résistances. Mais notre avis compte et n’est pas destiné à être interrompu violemment par les ’forces de l’ordre’.




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