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EXCLU. Deux fermetures d’usines annoncées dans l’aéronautique

Alors que les attaques pleuvent dans l'aéronautique, le groupe BT2I a annoncé la fermeture des sites de Caromar (56 salariés) et Simair-Colomiers (40 salariés). Ce sont des attaques d'une très grande violence, qui menacent les emplois de centaines de salariés dans la région de Toulouse.

mardi 6 octobre

Crédits : Christinne Muschi

Le groupe BT21 regroupe plusieurs sous-traitants de l’aéronautique, MAP (Mécanique Aéronautique Pyrénéenne), Cauquil, Simair Rochefort et Caromar. L’ensemble de ces entreprises sont impactés par les annonces du groupe BT2i, et certains sites sont menacés de fermeture.

A Simair Colomier, c’est une fermeture totale du site qui est prévue, qui va venir supprimer 49 emplois, et jeter les salariés au chômage. L’entreprise Caromar Techno est menacée de fermeture également, en effet ce sont 47 salariés qui sont jetés à la porte.

A Cauquil, ce sont 35 salariés su 75 qui sont menacés de licenciements, et a Slimair Rochefort, la direction a annoncé une suppression de 11 postes.

MAP (Mécanique Aéronautique Pyrénéenne), vient d’annoncer un Plan social qui menace 106 postes sur 270 salariés. L’entreprise MAP se situe sur plusieurs sites, et le plan social va impacter l’ensemble des services du groupe.

Ces annonces viennent illustrer l’ampleur de la crise dans l’aéronautique dont les salariés payent les frais. Alors que le groupe BT2i enregistre 50M de chiffres d’affaires, et que les milliards d’argent publics pleuvent, le patronat crie a la faillite comme prétexte pour licencier les salariés.

Le secteur de l’aéronautique, est touché par une trentaine de plans de licenciements et de nombreuses attaques sur les salaires via des APC (Accords de Performance Collective). Les salariés de Dérichebourg, ont payé les frais de ces accord d’entreprises « made in Macron », qui se révèlent être un chantage honteux a l’emploi. Aujourd’hui, ce sont 163 salariés de la boite de Derichebourg qui ont du quitter la boite, car les baisses de salariés causés par l’APC allaient jusqu’à 400 euros par mois.

Le patronat est donc déterminé a faire payer la crise aux salariés. C’est dans ce contexte qu’a emergé une rencontre de toutes les salariés de l’aéronautique, syndiqués ou non, pour préparer la bataille face aux licenciements et baisses de salaires.. Ils étaient 19 boites représentées le 17 septembre, un premier pas vers une coordination de la riposte collective face aux attaques patronales..




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