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Grave accident du travail à Renault Cléon. Un ouvrier dans un état critique

Un homme a été gravement hospitalisé suite à un accident du travail à la fonderie Renault de Cléon. Après deux suicides cet été 2015, c’est au tour des accidents de travail de s’enchainer. L’ouvrier est entre la vie et la mort. Augmentation des cadences, baisse des coûts au détriment de la sécurité de ceux qui produisent, sont la cause directe de ce nouvel accident du travail. La direction, pendant ce temps, engrange les profits. Alors que sa responsabilité est totale.

lundi 14 mars 2016

Un travailleur, âgé de 33 ans, a été écrasé par la chute d’un caisson alors qu’il travaillait à la réparation d’une machine à laver industrielle. Cet accident vient s’ajouter à une longue liste. À l’usine Renault de Cléon, la vie des ouvrier.es est quotidiennement mise en danger.

Ce grave accident, comme les autres, est traité comme un « fait divers » dans les médias dominants. Pourtant, ces accidents du travail qui achèvent et détruisent la santé physique des travailleurs.es n’ont rien d’une fatalité.

L’organisation du travail, la pression qui pèse sur les travailleurs.es, la réduction des effectifs, le manque d’investissements dans l’entretien des machines, accentuent le risque que surviennent de tels accidents. Depuis plusieurs années, les syndicats et les ouvrier.es dénoncent et pointent la responsabilité de l’usine Renault de Cléon ainsi que de sa direction dans leur démultiplication.

Retrouvé dans un état critique, son pronostic vital est engagé. Un exemple de plus, et toujours de trop, que ce grand groupe industriel français préfère optimiser ses profits, que de tenir compte de la sécurité de ses salarié.es dans l’usine.




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