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Israël réprime les funérailles de la journaliste Shireen Abu Akleh après l’avoir assassinée

Ce mercredi, une journaliste d’Al Jazeera, Shireen Abu Akleh, est morte sous les balles des forces d’occupation israélienne. Alors que son cercueil venait de sortir de l’hôpital Saint-Joseph de Jérusalem ce vendredi, la police israélienne a réprimé durement les Palestiniens, venus assister aux funérailles de la journaliste.

vendredi 13 mai

Crédit photo : AHMAD GHARABLI / AFP

Shireen Abu Akleh a été assassinée ce mercredi par l’armée israélienne. Son décès a suscité une vague d’émotion au sein de la population palestinienne, où elle était extrêmement appréciée et reconnue pour son travail de dénonciation des exactions israéliennes.

Ses funérailles se tenaient aujourd’hui et des milliers de personnes se sont réunies pour lui rendre hommage. Un cortège s’est formé dès l’enceinte de l’hôpital Saint-Joseph, à Jérusalem. Mais sans attendre même qu’il en sorte la police israélienne a réprimé durement. Cherchant à éteindre les chants qui sortaient du cortège, la police a matraqué violemment la foule, manquant de faire tomber le cercueil.

La police ne s’est pas arrêtée là et s’est ensuite rendue au domicile de la journaliste où sa famille en deuil recevait les hommages et les condoléances. Y faisant irruption, la police a exigé l’arrêt de la musique et n’est repartie qu’une fois celui-ci effectif.

Répression et intimidation : après avoir assassiné Shireen Abu Akleh, les forces d’occupation israélienne crachent sur sa mémoire et cherchent à réprimer ceux qui viennent lui rendre un dernier hommage. Des méthodes qui rappellent encore une fois la violence et l’horreur de l’occupation sioniste. Mais les drapeaux palestiniens qui les dérangeaient tant cet après-midi sont là aussi pour leur montrer que le peuple palestinien ne se laisse pas intimider et que leur résistance n’en sera que plus forte.



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