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Notre classe

Du côté des grévistes contre les patrons et les collabos

La CGT Chimie soutient les actions "dures" et appelle à poursuivre !

On l’aura compris, le gouvernement (et la CFDT) ont une appréciation assez souple de ce que « violence » veut dire. Pour Macron, ses ministres et Laurent Berger, la violence n’est pas du côté des forces de répression qui matraquent les grévistes et tapent les manifestants au sol.

lundi 20 janvier

Pour celles et ceux qui tiennent la grève, sont solidaires du conflit depuis le début et refusent la mascarade des soi-disant « négociations » avec le gouvernement, le son de cloche est bien différent.

C’est ainsi que la Fédération Nationale des Industries Chimiques, qui regroupe notamment (mais pas exclusivement) les raffineurs de la CGT, appelle à maintenir la pression et à poursuivre la grève dans les prochains jours. Désormais, ce n’est plus le seul aspect « retraites » qui au cœur de la bagarre, mais la dimension politique de l’affrontement contre un gouvernement que la FNIC qualifie de « dictature ».

A ce titre, les chimistes appellent à « impacter l’économie et à « continuer de rendre le pays ingouvernable », en se solidarisant « de ceux qui coupent le courant durant les vœux prononcés à deux mois des municipales, ceux qui crient leur révolte dans un théâtre parisien ou au siège d’une confédération syndicale qui, elle, a choisi son camp ». Comprendra qui veut.

Entre-temps, la FNIC appelle à maintenir la grève les 22, 23 et 24 janvier, journée nationale interprofessionnelle.




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