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"Macronavirus" : banderoles et soutiens fleurissent, la répression s’accentue

La semaine dernière, une jeune femme toulousaine à été convoqué en garde a vue pour avoir affiché une banderole « Macronavirus, à quand la fin ? » sur son balcon. Les soutiens face une répression outrageante se sont multiplié, et la répression également.

mardi 28 avril

Crédits photo : Lionel Bonaventure / AFP

Depuis le début du confinement, plusieurs cas de répression dus à des banderoles ont été signalés, à Caen, Paris et Marseille les banderoles trop politiques dérangent. Le 21 avril à Toulouse, on passe un cap dans la répression car sous que le slogan « Macronavirus », serait un « d’outrage au chef de l’Etat », on convoque une jeune femme en garde a vue.

Depuis, sur les réseaux sociaux et sur les balcons, les banderoles affichant « Macronavirus, a quand la fin » se multiplient ». Dimanche, un habitant du quartier de Bonnefoy à Toulouse s’est également fait rappeler à l’ordre par la police. La police lui à demandé d’enlever la banderole de soutien à la jeune femme en garde à vue. Une répression hallucinante qui s’abat, sur tous les toulousains et au delà, qui expriment leur soutien.

Un vif soutien s’est exprimé sur les réseaux sociaux, plus de 500 personnes posent avec le slogan « Macronavirus, a quand la fin ? ». Une vidéo, a l’initiative du NPA-Haute Garonne, compile les différentes photos, pour porter soutien à l’inculpé ainsi que pour dénoncer l’escalade répressive du gouvernement.

Par ailleurs, de nombreuses banderoles de soutiens ont fleuris un peu partout dans l’hexagone et même sur l’ile de la Réunion, et ceux alors que les colocataires de la toulousaine mise en garde à vue ont été convoqués au commissariat pour une audition libre.

Le confinement autoritaire choisi par le gouvernement au lieu de mettre en place des mesures sanitaire à la hauteur de la crise, vient renforcer l’impunité de la police. Aujourd’hui écrire Macronavirus sur son balcon deviendrait un « outrage au chef de l’Etat ». Dans la semaine dernière la police fait 5 morts lors des contrôles qu’elle effectue. Face a cette répression insupportable : la police doit sortir de nos quartiers !




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