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Notre classe

PSA massacre les emplois et ferme des usines

Nouvelle fermeture d’usine PSA : plus qu’un scandale une attaque contre tous les salariés

Le groupe PSA voulait déjà réduire le nombre d’ouvrier sur le site de Saint Ouen, c’est celui d’Hérimoncourt qui est a son tour menacé, cette fois ci de fermeture direct. Retour sur la logiques du groupe PSA qui ruine des vies et fait du profit.

vendredi 15 février

Le groupe PSA s’attaque actuellement à deux usines françaises, celui de Saint Ouen où 324 emplois seront supprimés, et le dernier en date : site Hérimoncourt, de plus de 200 salariés qui fermerait entièrement. Ce dernier ne serait d’après le direction du groupe PSA ni rentable et pas compétitif, une fermeture qui vise à ce que le groupe PSA puisse encore faire encore d’avantage de profits. Les emplois restants seraient délocalisés sur d’autres usines, qui comme nous le constatons tourne à plein régime : tous le samedis et dimanches sont travaillé de façons obligatoire.
D’une manière générale, la précarisation qui est devenu un mode de fonctionnement avec plus de 8 000 précaires et toujours moins de CDI et presque aucune embauche. On compte aujourd’hui 1 CDI pour 10 précaire, une logique qui s’accentue actuellement.

Les ventes et les profits explosent : ils doivent servir a maintenir tous les emplois et ne permettre aucune fermeture d’usine.

La réalité du capitalisme, est dévoilée au grand jour, puisque le seul baromètre qui intéressent le groupe PSA est celui des profits et du gains de productivité, que chaque salariés réalise par son travail, c’est la réalité de l’exploitation imposée par ses grand patrons : faire cravacher les salariés toujours plus en les payant toujours moins, c’est de cette manière que les gains dit de productivité se réalisent . Avec plus de 3 milliard l’année passer avec un augmentation des ventes mondial , ainsi que tous les cadeaux liée au CICE , le groupe n’a jamais fait autant d’argent et n’a jamais autant supprimer d’emplois .

Au dernier CCE du groupe PSA il y a eu les annonces de fermeture du site Hérimoncourt , mais également un nouveau plan pour de 2019 de 1900 suppressions d’emplois, départ de moins en moins volontaires, des départs à la retraites jamais remplacé, ou par des précaires que la direction peut mettre la portes, à chaque baisse de production.
De plus, le travail en chaîne de montage est devenu tellement difficile que les anciens et les malades seront poussés à la porte dans le cadre des prochains plans, puisque les postes à capacité restreinte n’existe plus, tout les postes doivent être super rentable, aucune perte ne sera toléré.
Pour faire reculer le patronat vis à vis de cette décision, la question du rapport de force est posé, puisque la fermeture de Hérimoncourt, ne peut pas être que le problème des salariés de cette l’usine mais bien de l’ensemble de la classe, et des différents secteurs sinon il est quasiment certain, que nous nous dirigeons vers une nouvelle fermetures d’usine, avec un plan de suppression d’emplois, ou pire encore accompagner, la fermeture de l’usine par la politique des indemnités et des reclassements.

Un plan de bataille national pour gagner contre toutes les fermetures d’usines

Il faut sortir des luttes qui se mène, sans conviction, ni détermination de vouloir gagner. C’est à dire que le problème ne se pose pas seulement localement, mais aussi nationalement : chaque fois qu’un ouvrier perd son emploi ou qu’une usine ferme, c’est une défaite pour tous les salariés.
Le 11 février, une première journée de grève de l’ensemble des ouvriers d’Hérimoncourt a été très positive, mais ça ne sera pas suffisant. Il s’agit de mener le combat à l’échelle de tout le groupe PSA et même au-delà, pour montrer que nous pouvons imposer une défaite cinglante à cette nouvelle tentative.




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