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Solidarité avec Florian Soto

Répression policière et syndicale à la centrale à Charbon de Gardanne

Après plusieurs mois de luttes locales et dans un contexte de mobilisation nationale, la répression policière et administrative frappe une nouvelle fois les grévistes de la centrale de Gardanne, dans les Bouches du Rhône.

jeudi 13 février

Hier, dans les bouches du Rhône, Florian Soto délégué CGT de la centrale de Gardanne a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie d’Aix en Provence. C’est un nouveau cas de répression visant à briser la grève de ces travailleurs, une semaine après que l’un d’entre eux ait été convoqué par la direction à un entretien en vue de sanctions.

Aujourd’hui, c’est les locaux syndicaux qui ont été visés par la police, qui a encerclé la centrale pour y faire une perquisition.

Cette répression à l’égard des grévistes intervient à un moment particulier. En effet, alors que ces derniers sont en lutte depuis 2018 contre l’annonce de la fermeture de la centrale à charbon (promesse de campagne d’Emmanuel Macron), le contre-projet présenté par la CGT pour sauver le site a réussi son étude de faisabilité.

Une nouvelle fois, c’est la répression qui se retrouve être la dernière arme du patronat, comme on peut le voir à la RATP et à la SNCF et dans les universités en ce moment dans le combat contre la réforme des retraites.

Mais face a cela, les grévistes ont réagi par la solidarité, appelant plusieurs rassemblements de soutien à leur camarade. Mais aussi par l’action, envahissant les voies de la gare Saint-Charles de Marseille et paralysant une partie du trafic.

Si la répression s’intensifie, la détermination des grévistes ne faiblit pas !




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