^

Politique

Fachos hors de nos cortèges !

Des militants d’extrême-droite attaquent à plusieurs reprises le cortège du NPA

Au cours de la manifestation parisienne de l’acte XI, le cortège du NPA a été plusieurs fois agressés du NPA par une trentaine de militants d’extrême-droite habillés en noir, attaquant avec des coups en pleine figure et des coups de pieds en scandant « Bisous à Clément », référence à Clément Méric, assassiné par un militant d'extrême-droite. Plusieurs blessés en sang, dont un mis à terre.

samedi 26 janvier

Nous relatons ci-dessous, le compte rendu de la scène est très brutale. En plein interview, un homme habillé de noir, cagoulé, surgit et crie : « Pas de partis politiques ici, vous dégagez ! », avant que d’autres hommes, une vingtaine, eux aussi cagoulés et vêtus des Gilets Jaunes pour la plupart, se ruent sur le cortège du NPA pour l’attaquer à coups de poings et de pieds. Une agression clairement revendiqué par ces militants d’extrême-droite crient « Antifa ah ah. »

« Ils ont gueulé : « la bise à Clément », témoigne un manifestant interviewé par Révolution Permanente. Par cette référence à Clément Méric il s’agit clairement d’une allusion à Clément Méric, assassiné par un militant-d’extrême. Dans la vidéo, filmée en direct, on aperçoit un militant du NPA, le nez en sang, après avoir reçu des coups de poing de la part de plusieurs militants d’extrême-droite. Une agression clairement revendiquée par les militants d’extrême-droite. Outre les slogans « Bisous à Clément », assassiné par un militant d’extrême-droite, on peut entendre en partant les agresseurs dire « Antifa ah ah ».

C’est un saut dans les agressions qui vise directement l’extrême-gauche organisée politiquement. L’extrême-droite ont franchi un cap en attaquant des militants organisés. Déjà une militante de la CGT avait agressés violemment - précisant que les activistes d’extrême droite "étaient prêts à en découdre". De même qu’un militant du collectif vérité et justice pour Adama Traoré qui avait été également pris à partie et violenté par des militants d’extrême droite qui lui ont arraché sa pancarte "Welcome à tous les migrants".

En plus de condamner fermement ces actes, il s’agit d’expulser physiquement ces groupes d’extrêmes et d’extrême droite des cortèges. Fachos hors de nos cortèges !




Mots-clés

Gilets jaunes   /    Emmanuel Macron   /    Politique