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Politique

Violences policières du 1er mai

Vidéo. 1er Mai, un homme gratuitement frappé au visage par un CRS

Lors du défilé du 1er mai, réprimé de manière particulièrement violente par les forces de l'ordre ce mercredi à Paris, un homme a été gratuitement frappé au visage par un CRS. Une vidéo montre ce dernier gifler à deux reprises la personne, pourtant immobile devant un commerce sur le parcours de la manifestation.

vendredi 3 mai

Les violences policières ont été nombreuses partout en France lors des différents cortèges du 1er mai ce mercredi. Le cortège parisien, massif, a vu les forces de l’ordre s’en prendre aux cortèges syndicaux avant même que le départ ne soit donné (lien : https://www.revolutionpermanente.fr/Macron-voulait-mettre-en-cage-le-1er-mai-Gilets-jaunes-et-Gilets-rouges-ont-repondu-par-le-nombre) . Entre violences policières et annonces mensongères sur la supposée attaque de l’hôpital de la Pitié Salpétrière, cette journée de fête du travail a été agitée à Paris, mais également à Bordeaux, ou encore à Toulouse. Depuis plusieurs jours, les témoignages et les vidéos de manifestants montrant la répression policière se multiplient.

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on voit plusieurs personnes devant un tabac, calmes et à l’écart de la manifestation. Une compagnie de CRS tente alors d’évacuer les lieux sans ménagement. La vidéo montre alors un CRS se retourner brusquement et frapper par deux fois un homme au visage, sans raison apparente au vu du calme de ce dernier, surpris sur le coup. Un geste qui provoque la colère de plusieurs manifestants présents.

Ces derniers sont alors contraints de force de rentrer à l’intérieur du tabac on de s’écarter et l’homme est projeté au sol malgré les « Laissez-le » des personnes autour. La grille du commerce est abaissée, en condamnant l’accès. On entend alors une personne s’exclamer « qu’au moins une cinquantaine » de personnes sont enfermées à l’intérieur du petit commerce. Alors qu’il tente d’empêcher quiconque de filmer la scène, on entend distinctement l’un des CRS lancer aux passants : « c’est des casseurs », à propos d’un groupe de personnes que l’on voit complètement passives au début de la vidéo.




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