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La Izquierda Diario
13 de avril de 2019 Twitter Faceboock

La loi "anti-casseurs" ?
VIDEO. Toulouse : La BAC charge violemment pour... récupérer une banderole

Pour cette 22ème journée de manifestation, Toulouse est devenu le laboratoire de la mise en application de la loi "anti-casseurs" tout juste mise en application. Après que les forces de polices aient tenté en vain d’empêcher de manifester, la BAC expérimente de son côté des charges violentes organisées pour voler une banderole des manifestants utilisée pour se protéger des canons à eau.

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Si le procédé n’est pas nouveau, à Nantes, la BAC avait déjà volé une banderole à un cortège Gilet jaune, il semble que les forces de police généralisent cette technique pour empêcher que les manifestants puissent se protéger des canons à eaux.

Pour plus d’informations, notre article à la mi-journée :

Toulouse. Répression sans précédent : la loi "anti-casseurs" pour empêcher les Gilets jaunes de manifester

Pour la première journée de manifestation depuis l’adoption de la loi anti-casseurs, la mobilisation est massive ce samedi à Toulouse. Un appel à se réunir là-bas pour l’acte 22 circulait sur les réseaux sociaux, les forces de police n’ont pas attendu pour réprimer et ont, dés le début de la manif, nassé les manifestants au niveau de Jean Jaures, bloquant les accès et gazant violemment la nasse géante. Tout pour empêcher les Gilets jaunes de manifester.

Dés le début du départ en manifestation, les manifestants se sont fait nassés au niveau de Jean-Jaures, les forces de répression les empêchant de poursuivre la manif. La volonté étant claire : disperser les manifestants pour pouvoir mieux réprimer, empêcher la formation d’un cortège massif et d’une démonstration de rue conséquente.

Dans cette nasse géante, les policiers ont chargé, à coups de gaz lacrymo, de grenades de désencerclement, avec des charges et frappes incessantes sur tout ce qui bouge. Les baceux étant également à l’offensive, multipliant les charges violentes. Les blindés et les canons à eux sont également au rendez-vous, même s’ils n’ont pas été encore utilisés.

Comme on peut l’apercevoir et l’entendre dans les lives, selon les manifestants sur place, la répression ce samedi est sans précédent et plus forte que les actes précédents, certains parlant de « scènes de guerre ».

Les forces de police ont également empêcher la jonction entre les militants syndicaux, notamment le cortège de la CGT, qui a appelé à la mobilisation ce samedi pour protester contre les mesures liberticides et antidémocratiques adoptées dernièrement par le gouvernement et pour une hausse des salaires, et les Gilets jaunes qui tentaient de rejoindre le cortège syndical en scandant des slogans en « l’honneur des travailleurs », avec des gaz lacrymo.

Une politique de la terreur qui n’a pas les effets escomptées puisqu’elle n’entache pas la détermination des Gilets jaunes et leur volonté de manifester. Après être sorti de la nasse géante, les manifestants ont reformé des cortèges et défilent toujours, dans une ambiance combative, à coup de slogans contre la répression policière et la politique antisociale de Macron, dans les rues toulousaines. Sous les gaz lacrymo, grenades de désencerclement et charges incessantes des baceux.

Du fait de leurs offensives, les forces de police ont réussi à séparer en plusieurs petits cortèges les manifestants, qui tentent actuellement de rejoindre le centre ville.

 
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