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Débats

Quand, il y a un siècle, la révolution russe ébranlait le monde

#1917 – Back to the Future

Quand, il y a un siècle, la révolution russe ébranlait le monde

« Il y a peu de membres de la classe capitaliste qui voient venir la révolution. Ils sont pour la plupart trop ignorants, et il y en a beaucoup qui ont trop peur. C’est l’éternelle histoire d’une classe dirigeante qui est en train de disparaître, c’est une histoire qu’on a connue tout au long de l’histoire du monde. Gonflés de puissance et de possessions, enivrés par le succès, radoucis par la surabondance et la cessation de la lutte, les capitalistes sont comme les abeilles mâles qui se pressent autour des cuves de miel lorsque les ouvrières leur sautent dessus pour mettre fin à leur existence d’obèses. »
Jack London, Revolution (mars 1905).

Elections, piège à cons ?

Débat avec OCML VP - « La farce électorale, c’est parti ! »

Elections, piège à cons ?

Dans son article du 20 décembre dernier intitulé "La farce électorale, c’est parti !", les camarades de l’OCML Voie Prolétarienne arrive à la conclusion du mot d’ordre général "boycottons les élections". L’objectif de cet article est d’ouvrir un débat avec les camarades, sur la présence des révolutionnaires aux élections qui nous semble, et particulièrement dans la situation actuelle, indispensable.

Police, manifestations et crise de l'ordre social. Entretien avec Didier Fassin

Rien ne va plus

Police, manifestations et crise de l’ordre social. Entretien avec Didier Fassin

Didier Fassin est anthropologue, sociologue et médecin. Professeur de sciences sociales à l’Université de Princeton (Etats-Unis), il est notamment auteur, en 2011 de La force de l’ordre : Une anthropologie de la police des quartiers (éd. du Seuil), réédité à plusieurs reprises depuis, et il vient de publier en ce mois de janvier 2017, également au Seuil, Punir. Une passion contemporaine. Dans le contexte qui a suivi les manifestations de policiers que se sont déroulées, en octobre-novembre dernier, il a accepté de répondre aux questions de Révolution permanente.

Il y a 60 ans, le 7 janvier 1957, débutait la bataille d'Alger (I)

Colonialisme de l’État français, d’hier à aujourd’hui, d’aujourd’hui à demain…

Il y a 60 ans, le 7 janvier 1957, débutait la bataille d’Alger (I)

La guerre d’Algérie est sans conteste la « névrose française » (Sartre) la plus profonde de l’après-guerre. La ségrégation comme les politiques néocoloniales, le racisme d’État, et la répression policière sévissant en permanence dans les quartiers populaires, véritables enclaves endocoloniales depuis cette période – dont le gouvernement Valls a assuré et légitimé la généralisation depuis l’été 2014, et évidemment depuis novembre 2015 avec la permanentisation de l’état d’urgence au nom de la « lutte contre le terrorisme » – en sont des stigmates exemplaires encore promises à un bel avenir. La « bataille d’Alger » qui a opposé à partir du 7 janvier 1957 pendant 9 mois la guérilla urbaine du FLN à l’opération de contre-insurrection menée par l’armée française, constitue un des principaux tournants de la guerre d’Algérie. Bref retour sur quelques-unes de ses dimensions, à l’occasion des 60 ans de son déclenchement.

Il y a 60 ans, le 7 janvier 1957, débutait la bataille d'Alger (II)

Colonialisme de l’Etat français, d’hier à aujourd’hui, d’aujourd’hui à demain…

Il y a 60 ans, le 7 janvier 1957, débutait la bataille d’Alger (II)

La « bataille d’Alger » qui a opposé à partir du 7 janvier 1957 pendant 9 mois la guérilla urbaine du FLN à l’opération de contre-insurrection menée par l’armée française, constitue un des principaux tournants de la guerre d’Algérie. Après avoir proposé dans la première partie de l’article quelques rappels historiques et rappelé l’importance du film de Pontecorvo de 1966 "La bataille d’Alger", nous revenons brièvement ici sur quelques enseignements plus politiques que l’on peut tirer à partir de cet épisode historique majeur.

Le monde merveilleux du revenu universel

Comment se faire entuber

Le monde merveilleux du revenu universel

Qu’une société garantisse un revenu décent à tous ses membres est évidemment un objectif légitime. Mais cela n’implique pas l’adhésion aux projets de « revenu universel » et autres « revenus de base ». Alors que leurs partisans font campagne un peu partout, notamment dans le cadre de la primaire de la gauche, ces projets reposent sur un postulat erroné : ils conduisent à une impasse stratégique et renoncent au droit à l’emploi. C4zest ce sur quoi revient Michel Husson dans cet article publié sur le site A L’Encontre.

Rétrospective 2016. Quelques leçons à tirer de la mobilisation contre la loi travail.

« Le printemps » ouvrier

Rétrospective 2016. Quelques leçons à tirer de la mobilisation contre la loi travail.

Le 14 juin. Plusieurs centaines de milliers de travailleurs et de jeunes défilaient lors d’une manifestation nationale à Paris contre la loi Travail et son monde. Après 3 mois de mobilisation contre la loi Travail, cette manifestation, la plus importante depuis le début des hostilités, a marqué le mouvement par son caractère ambivalent. D’un côté, de par son caractère massif, la jeunesse et le mouvement ouvrier ont démontré une détermination et une combativité sans faille leur désir d’aller jusqu’au bout, et ce malgré la radicalité auquel était poussé le gouvernement, sa forte répression en étant l’une des expressions. D’un autre côté, cette journée, s’est déroulée sans qu’aucune grève reconductible ne soit plus en cours. Elle a également exprimé certaines des principales limites du mouvement, et notamment celles de la politique de la direction confédérale de la CGT et de Martinez, devenus la principale opposition au gouvernement. Après le « joli mai » de la classe ouvrière contre la loi Travail, quel bilan tirer de l’issu du mouvement ?

Le socialisme : le saut du règne de la nécessité au règne de la liberté

Fragments du discours du révolutionnaire russe Léon Trotsky lors d’une conférence à Copenhague en 1932

Le socialisme : le saut du règne de la nécessité au règne de la liberté

Plusieurs lecteurs de Révolution Permanente nous ont demandé qu’est-ce que c’est la perspective socialiste. Voici la façon dont un dirigeant de la révolution d’octobre -qui a mené pour la première fois la classe ouvrière au pouvoir en 1917- entendait le sens profond de cette perspective socialiste de l’humanité. Trotsky, fervent combattant contre la dégénérescence stalinienne de la révolution d’octobre, prend la parole devant 2500 personnes, invité par une association d’étudiants social-démocrate danois à l’automne de 1932. Après l’exposé consacré à la révolution d’Octobre, à ses causes et à sa signification, il dresse une synthèse du chemin parcouru par l’humanité depuis la préhistoire et affirme que le socialisme signifie « le saut du règne de la nécessité au règne de la liberté, en ce sens que l’homme d’aujourd’hui, déchiré par ses propres contradictions, pourra s’ouvrir la voie d’une existence plus heureuse ».

Pourquoi la réduction du temps de travail est une mesure révolutionnaire ?

En France, on travaille déjà 39h !

Pourquoi la réduction du temps de travail est une mesure révolutionnaire ?

Le Figaro a publié cette semaine un article sur la question du temps de travail hebdomadaire en France et remarque que le temps moyen effectif travaillé par les salariés à temps complet excède les 35 heures prévues par la loi pour atteindre, en fait, 39,1 heures. Ce fait s’explique par le recours systématique aux heures supplémentaires. L’article en reste pratiquement à ce constat, n’abordant pas politiquement cette question pourtant cruciale de ce point de vue.

Ce week-end. Le NPA Jeunes vous invite à son week-end de formation !

Racisme, impérialisme, élections, stratégie... et révolution

Ce week-end. Le NPA Jeunes vous invite à son week-end de formation !

Comme chaque année, le NPA jeunes organise un week-end de formation et débat, pour approfondir les discussions en interne, et avec ses sympathisants et sympathisantes jeunes, sur les sujets importants de la situation politique nationale et internationale. Pour ces deux jours, les deux thématiques choisies sont en échos aux grands événements du moment.

Harvey : « Le néolibéralisme est un projet politique »

Mode de domination du capital

Harvey : « Le néolibéralisme est un projet politique »

Le géographe britannique David Harvey a publié en 2005 le livreA Brief History of Neoliberalism, qui a fait date dans le décryptage de ce nouveau mode de domination capitaliste. L’interview que nous reproduisons ici a été réalisée pour le site de la revue étatsunienneJacobinet traduit par Régine Vinon.

Vidéo-Replay. Revoir la Conférence "Trump à la Maison Blanche" animée par Révolution Permanente

Où vont les Etats-Unis ? Où va le monde ?

Vidéo-Replay. Revoir la Conférence "Trump à la Maison Blanche" animée par Révolution Permanente 

Ce vendredi soir se tenait à la librairie Résistances la version « parisienne » de la conférence-débat « Trump à la Maison Blanche : Où vont les Etats-Unis ? Où va le monde ? » , organisée en simultané avec d’autres villes par Révolution Permanente. Près de 80 participants ont assisté à la conférence introduite par Juan Chingo, journaliste spécialisé en économie et politique internationale et Sean Matewan, correspondant à Paris du quotidien numérique Left Voice. Le débat était animé par Daniela Cobet, membre du Comité exécutif du NPA et et du comité de rédaction de Révolution Permanente.

Conférence Trump / Toulouse. Près de 80 participants pour la première de Révolution Permanente

Une première et un succès dans la ville rose

Conférence Trump / Toulouse. Près de 80 participants pour la première de Révolution Permanente 

Ce vendredi soir se tenait la version « toulousaine » de la conférence-débat « Trump à la Maison Blanche : Où vont les Etats-Unis ? Où va le monde ? » , organisée en simultané avec d’autres villes par Révolution Permanente. Il s’agissait de la première apparition publique dans la ville rose, et avec près de 80 participants, la réunion a été succès enthousiasmant pour la suite.

2 décembre 1956. Le débarquement des guérilléros à Cuba

Mythes et origines de la révolution

2 décembre 1956. Le débarquement des guérilléros à Cuba

26 juillet. 8 octobre. 2 décembre. Il y a, à Cuba, plusieurs dates qui sont inscrites au calendrier révolutionnaire officiel : la première correspond à l’anniversaire de l’assaut de la caserne Moncada, en 1953 ; la seconde au « Jour du guérilléro héroïque », qui correspond à la mort du Che, en 1967, et qui rend hommage aux révolutionnaires tombés au combat ; la troisième, d’importance capitale également pour le régime qui en fait l’un des piliers idéologiques du castrisme, célèbre le débarquement des guérilléros du Mouvement du 26 Juillet à Cuba, en 1956. Quoi qu’en ait dit, longtemps, l’histoire officielle cubaine, rien de ce qui arriva ce jour-là et les jours suivants n’était prévu.

Fidel, le Che et le socialisme à Cuba

Démocratie ouvrière et populaire ou « Homme nouveau » ?

Fidel, le Che et le socialisme à Cuba

Réflexions autour de l’essai d’Ernesto Guevara, Le socialisme et l’homme à Cuba, à la suite de la disparition de Fidel Castro.

Brève histoire de la Révolution cubaine (II). 59-61, les années décisives

Bardudos, ouvriers et paysans…

Brève histoire de la Révolution cubaine (II). 59-61, les années décisives

Le Pacte ratifié par Castro à Caracas avec les représentants des principaux partis d’opposition à Batista en juillet 1958 ne prévoit que de timides réformes au niveau économique, notamment en direction des paysans pauvres. Sur le plan politique, l’ensemble des courants s’accordent sur la destitution du dictateur et de toute sa clique, mais à aucun moment il n’est question de tout chambouler. Pour ce qui est de l’armée, elle est même censée rester en place. Néanmoins, la pression des masses, d’un côté, et l’intransigeance des États-Unis, de l’autre, vont faire sauter les limites qui avaient été fixées. Après la première phase de la lutte antidictatoriale, c’est la « révolution par contrecoup », pour reprendre l’expression utilisée par Guevara pour définir le processus en œuvre après 1959.

Brève histoire de la Révolution cubaine (I)

Bardudos, ouvriers et paysans…

Brève histoire de la Révolution cubaine (I)

« Vous pouvez me condamner, dit le jeune Fidel Castro à ses juges lors de son procès pour l’assaut manqué contre la caserne Moncada de Santiago de Cuba, le 26 juillet 1953, l’Histoire m’absoudra ». L’Histoire n’est pas un tribunal. Elle s’écrit, a posteriori, sur la base de faits objectifs, mais à partir d’un point de vue social. Subjectif. Tout dépend de l’angle d’attaque. Tout dépend de la classe à partir de laquelle on la raconte. Tout est affaire, par la suite, de casting, de montage, de mise en récit, comme dans un film. Les impérialistes ou les renégats de la révolution ont écrit l’histoire cubaine comme on le sait. Le castrisme, au pouvoir, a créé sa propre légende : d’abord à partir de l’épopée des guérilleros barbus de la Sierra Maestra, à l’aune, après 1968, du canon soviétique du socialisme qui n’avait de réel que le nom. Les masses, elles, qui ont écrit la révolution cubaine, en sont comme expropriées. Et pourtant, l’Histoire ne leur a pas donné tort : on a toujours raison de se révolter, contre les puissants, les possédants, les oppresseurs. Ce sont néanmoins ces masses, mobilisées et conscientes, qui sont les grandes absentes des reconstitutions historique qui ont refait florès, dans la presse et les médias, après la disparition du l’ancien chef de l’Etat cubain qui s’est éteint vendredi soir à La Havane. Raison de plus pour reconstruire, de notre point de vue, la trajectoire de la dernière révolution victorieuse du XX° siècle.

Etat, crise organique et tournants bonapartistes à l'ère Trump (I)

De Trump aux primaires de la droite : opérations plébiscitaires sur fond de tournants autoritaires

Etat, crise organique et tournants bonapartistes à l’ère Trump (I)

La victoire de Trump aux présidentielles américaines soulève beaucoup d’interrogations sur la situation internationale : qu’un milliardaire richissime, raciste, sexiste, xénophobe, homophobe, soutenu par le Ku-Klux-Klan etc. puisse occuper la fonction qui reste la plus puissante au sein de la géopolitique internationale, ne peut qu’interroger sur le monde qui vient. Après le Brexit, que beaucoup ne pensaient pas imaginable, cette victoire a fait l’effet d’un séisme encore plus profond. De quoi « le monde selon Trump » va-t-il être le nom… ? Mais la situation française de son côté a de quoi interroger tout autant, à l’aune du tournant autoritaire et réactionnaire qui s’enracine depuis deux ans, et de ce qui se profile déjà pour l’après-présidentielle. Plus conjoncturellement le phénomène des primaires, et bien sûr celle de la droite qui a quasi-plébiscité Fillon, opère comme un instrument de « régénérescence démocratique » profondément conservateur, illustrant en réalité la crise croissante des partis et médiations du même ordre, et l’ancrage d’un populisme revanchard.

Violences policières et répression. Belle soirée de débat à Saint-Denis à l'invitation des Amis du Monde Diplo

Dans les quartiers, dans les manifs...

Violences policières et répression. Belle soirée de débat à Saint-Denis à l’invitation des Amis du Monde Diplo

Les amis du Monde diplomatique de Saint-Denis et Paris organisaient jeudi soir un débat sur les répressions et les violences policières, « dans les quartiers, dans les manifs, et après ? ». La discussion avait lieu au théâtre de la Belle étoile, dans ce lieu devenu aussi un symbole de la répression, entre Loïc Canitrot, accusé et poursuivi actuellement par le Médef, et Cyril, lui aussi membre de la Compagnie Jolie Môme, et cinq autres personnes qui ont été placées en garde à vue pour la même affaire fictive il y a quelques jours.

170 personnes à Paris et des dizaines en région pour la Conférence 'Que fait la police ?'

Maintenir l’ordre … d’un système d’exploitation

170 personnes à Paris et des dizaines en région pour la Conférence ’Que fait la police ?’

« A-t-on déjà vu la police fracasser la porte d’un politicien véreux ? D’un PDG qui licencie ? » Le raisonnement par l’absurde a fait sourire plus d’un des participants présents à la Librairie Résistance, à Paris, mardi 15 novembre. En accueillant 170 personnes à Paris, la conférence-débat intitulée « Que fait la police ? », retransmise en direct en région notamment à Rennes, à Bordeaux, à Toulouse et à Montpellier, a fait salle comble. Il faut dire qu’avec un mouvement contre la Loi Travail qui a jeté une lumière très crue sur les méthodes de répression policière, après l’assassinat, cet été, d’Adama Traoré, et avec, ces dernières semaines, les manifestations nocturnes des forces de l’ordre, le rôle de la police interroge plus que jamais. En présence de trois intervenants, dont Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, et Guillaume Vadot, du Comité de rédaction de revolutionpermanente.fr et témoin et victime de violence policière, le débat a donc porté sur le rôle de la police : A quoi sert-elle ? Peut-on convaincre les policiers d’être moins répressif ? Quels intérêts défendent-ils ?

Historical Materialism Londres 2016. « Limites, barrières, frontières » à l'heure du Brexit

Conférence internationale Historical Materialism 2016. Défis théoriques sur fond de crises politiques

Historical Materialism Londres 2016. « Limites, barrières, frontières » à l’heure du Brexit

Du 10 au 13 novembre s’est déroulée à Londres la treizième édition de la conférence internationale Historical Materialism, organisée par la revue du même nom. Le contexte dans lequel avait lieu cette conférence n’était évidemment pas sans influence sur l’ambiance comme le contenu de certains ateliers. Le Brexit et la crise du Labor Party, le mouvement français contre la loi travail ou encore la victoire de Donald Trump ont logiquement fait l’objet de débats entre les participants.

Révolution, contre-révolution et autoritarisme en démocratie bourgeoise. Retour sur Marcuse

Entre victoire de Trump et autoritarisme à la française… « relire Marcuse pour ne pas vivre comme des porcs »

Révolution, contre-révolution et autoritarisme en démocratie bourgeoise. Retour sur Marcuse

Herbert Marcuse, philosophe marxiste hétérodoxe, est né en 1898 et mort en 1979 en Allemagne, après avoir passé une part essentielle de sa vie, à partir de 1934, aux Etats-Unis. Son œuvre philosophique et politique s’est centrée sur les conditions de la révolution au XXe siècle à partir d’une enquête au long cours des formes de la contre-révolution, et en particulier les plus autoritaires. Elle mérite aujourd’hui, à l’heure d’une crise organique et d’une autodestruction croissante à l’échelle internationale de la démocratie bourgeoise, et d’une polarisation politique dont la toute fraiche victoire de Trump est une expression majeure, d’être attentivement relue, autant pour ses apports que ses limites.

Face à la victoire de Trump. Pourquoi remettre la révolution et le communisme au goût du jour ?

Elections américaines

Face à la victoire de Trump. Pourquoi remettre la révolution et le communisme au goût du jour ?

C’est un tremblement de terre politique mondial. Tout le monde le dit. C’est le résultat du mécontentement contre « l’establishment ». Les « perdants de la globalisation » ont voté pour le candidat se présentant hypocritement comme « anti système ». Les raisons pour les classes populaires de rejeter « l’élite » et ses politiques néfastes étaient (et sont) très nombreuses effectivement. Cependant, l’élection de Trump, ainsi que le vote pour le « Brexit » et la montée des courants populistes à travers l’Europe, ne sont que des expressions réactionnaires de ce mécontentement populaire profond. Face à l’establishment et les alternatives réactionnaires il est donc urgent de commencer à construire une alternative qui réponde réellement aux problèmes des travailleurs et des masses opprimées, qui s’attaque à la racine du problème : le système capitaliste.

Révolution Permanente en Espagne pour le premier anniversaire d'IzquierdaDiario.es

Informer du bon côté de la barricade

Révolution Permanente en Espagne pour le premier anniversaire d’IzquierdaDiario.es

A l’occasion du premier anniversaire d’IzquierdaDiario.es, Révolution Permanente a participé à des débats organisés à Barcelone et à Madrid pour commémorer l’évènement. En effet, les deux quotidiens font partie du réseau La Izquierda Diario présent dans 11 pays en Europe et en Amérique, et il s’agissait d’une bonne opportunité de partager les expériences et échanger avec les militants, contributeurs et lecteurs, des jeunes, des moins jeunes, des ouvriers, des étudiants, qui ont participé nombreux aux évènements.

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