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PSA met en vente les 3/4 de son usine de Caen. Un délégué CGT témoignage de la dictature patronale

PSA met en vente les 3/4 de son usine de Caen. Un délégué CGT témoignage de la dictature patronale

PSA Peugeot Citroën n’en fini pas de planifier la casse de l’emploi. Après la révélation de la mise en vente de plus de la moitié du terrain de son usine de Valenciennes, le groupe automobile vient d’annoncer à ses salariés qu’il s’apprêtait à procéder de même pour son site de Caen. Ce jeudi 8 décembre, la direction de PSA Caen a annoncé, lors d’un briefing, la mise en vente d’une surface correspondant à près des 3/4 de ce site de production de pièces automobiles, tout en essayant de faire croire que les postes n’étaient pas menacés. Pour Laurent Lenarduzzi, militant CGT délégué du personnel et membre du CHSCT, que nous avons interviewé, il s’agit clairement d’un leurre : « La vérité, c’est qu’il y en a qui vont perdre leur place. En priorité ceux qui ont des handicaps, ceux qui ont des restrictions médicales. Il y en a déjà, qui ont de grosses restrictions médicales, à qui on a proposé de quitter l’entreprise ».

Henry De Lesquen. La haine raciale en procès

Henry De Lesquen. La haine raciale en procès

Hier s’est ouvert le procès du leader du Parti National-Libéral, et candidat à l’élection présidentielle : Henry De Lesquen. Le parquet a en effet requis contre le prévenu, 6 mois de prison avec sursis et 15000 euros d’amende pour "injures publiques, provocation à la haine raciale et contestation de crimes contre l’humanité".

Législatives. El Khomri parachutée à Paris de justesse

Législatives. El Khomri parachutée à Paris de justesse

Alors que le Parti socialiste peine à faire émerger un candidat pour les présidentielles, et que le mandat de Hollande se finit dans des conditions d’impopularité profondes, les cadres du parti cherche à se recycler pour les législatives. Dans ce panier de crabe qui n’a rien à envier à celui des primaires de la droite, la ministre tristement célèbre de la loi Travail vient de réussir un coup de maître, en s’imposant face à son adversaire lors de l’investiture au sein du Parti socialiste...à quatre voix près.

Montpellier. Rassemblement pour la liberté d'expression et en soutien à BDS

Montpellier. Rassemblement pour la liberté d’expression et en soutien à BDS

A Montpellier, on ne compte plus les coups portés contre le groupe BDS local. C’est la Ligue des Droits de l’Homme qui a ouvert le bal, épaulée notamment par la LICRA, en poursuivant en justice deux militants. Sous la pression de la LICRA encore, mais aussi du CRIF, la mairie a suivi, en interdisant soudainement la tenue d’un stand BDS sur la place de la Comédie le samedi ; pour faire respecter cette interdiction, les pouvoirs locaux n’ont pas hésité à faire intervenir violemment la police municipale. Depuis plus d’un an, le stand BDS est donc soumis à demande d’autorisation préalable ; mais ces demandes sont systématiquement refusées. En outre, plusieurs militants montpelliérains sont désormais poursuivis pour port du t-shirt BDS, au motif que ce t-shirt appelle au boycott ; la France est en effet le seul pays, avec Israël, qui a interdit l’appel au boycott, réduisant de fait, dans une période où la campagne BDS a pris de l’ampleur, les possibilités de soutien et de solidarité vis-à-vis du peuple palestinien.
De nombreuses associations, collectifs, syndicats et organisations politiques appellent donc à un rassemblement pour la défense de la liberté d’expression et d’opinion, en soutien à celle de BDS34, ce samedi à 14h30 place de la Comédie. Nous relayons ici leur appel.

De l'autre côté : l'Amérique de Trump

De l’autre côté : l’Amérique de Trump

En Louisiane, Mark et Lisa forment un couple toxicomane dont la caméra documentaire de Roberto Minervini vient saisir quelques bribes de leur quotidien. Dans une seconde partie, le cinéaste filme une milice armée antigouvernementale au Texas.

La CGT révèle la vente par PSA Valenciennes de 50 hectares et s'inquiète de l'avenir du site

La CGT révèle la vente par PSA Valenciennes de 50 hectares et s’inquiète de l’avenir du site

C’est un nouveau coup de bambou qui vient de frapper le site PSA de Trith-Saint-Léger, dans la banlieue de Valenciennes, spécialisé dans la production de boites de vitesse. Le 30 novembre, la direction a en effet annoncé au comité d’entreprise la mise en vente de plus de la moitié du terrain de l’usine, soit 50 hectares sur les 90 du site, comprenant plusieurs bâtiments et la moitié de la surface de stationnement des salariés. Une information qui était sensée rester secrète, mais c’était sans compter sur la combativité de la CGT locale. Il faut dire que l’annonce est alarmante. Après une diminution progressive des effectifs depuis plusieurs années, cette mesure ne peut qu’aller de pair avec une diminution d’activité de l’usine et son lot de suppressions d’emploi. Nous avons interviewé Cédric Brun, secrétaire de la CGT PSA Valenciennes.

SNCF : deux jours, deux morts

SNCF : deux jours, deux morts

En moins d’une semaine, ce sont déjà deux agents employés par la SNCF qui sont morts dans l’exercice de leur emploi : lundi, un homme a été broyé par une foreuse à la Gare d’Austerlitz ; mardi c’est un agent du service électrique qui a été percuté par un TER à Nancy. Ces deux morts sont directement liées à la détérioration considérable des conditions de travail à la SNCF, et à l’insuffisance des mesures de sécurité dénoncées depuis des années.

Des Carrefours ouverts le dimanche ? Inquiétudes des syndicats et des foyers de lutte naissant

Des Carrefours ouverts le dimanche ? Inquiétudes des syndicats et des foyers de lutte naissant

En 2014, Le PDG de Carrefour, Georges Plassat, déclarait qu’il n’était « pas du tout » favorable à l’ouverture des hypermarchés le dimanche. Depuis la loi Macron de 2015 sur le travail dominical, il semblerait que ses instincts de patron aient repris le dessus. La direction souhaite revenir sur l’accord d’entreprise de 1999 qui limitait le travail du dimanche. Malgré les « points positifs » mis en avant par la direction, c’est la vie des salariés qui va être rendue encore plus difficile selon les syndicats.

Pour aller plus loin

Coup de fil de Trump à Taïwan. Le futur président américain pousse la Chine dans les cordes

Coup de fil de Trump à Taïwan. Le futur président américain pousse la Chine dans les cordes

Donald Trump, qui devrait entrer en fonction début 2017, a décroché son téléphone pour parler directement avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen, vendredi 2 décembre. Un coup de fil, cependant, qui est loin d’être anodin. Il s’agit d’une rupture complète avec les pratiques diplomatiques de Washington et avec la politique américaine vis-à-vis de l’Asie. Il s’agit également d’un message direct envoyé à Pékin et ses conséquences sont encore à évaluer.

Brève histoire de la Révolution cubaine (II). 59-61, les années décisives

Brève histoire de la Révolution cubaine (II). 59-61, les années décisives

Le Pacte ratifié par Castro à Caracas avec les représentants des principaux partis d’opposition à Batista en juillet 1958 ne prévoit que de timides réformes au niveau économique, notamment en direction des paysans pauvres. Sur le plan politique, l’ensemble des courants s’accordent sur la destitution du dictateur et de toute sa clique, mais à aucun moment il n’est question de tout chambouler. Pour ce qui est de l’armée, elle est même censée rester en place. Néanmoins, la pression des masses, d’un côté, et l’intransigeance des États-Unis, de l’autre, vont faire sauter les limites qui avaient été fixées. Après la première phase de la lutte antidictatoriale, c’est la « révolution par contrecoup », pour reprendre l’expression utilisée par Guevara pour définir le processus en œuvre après 1959.

Brève histoire de la Révolution cubaine (I)

Brève histoire de la Révolution cubaine (I)

« Vous pouvez me condamner, dit le jeune Fidel Castro à ses juges lors de son procès pour l’assaut manqué contre la caserne Moncada de Santiago de Cuba, le 26 juillet 1953, l’Histoire m’absoudra ». L’Histoire n’est pas un tribunal. Elle s’écrit, a posteriori, sur la base de faits objectifs, mais à partir d’un point de vue social. Subjectif. Tout dépend de l’angle d’attaque. Tout dépend de la classe à partir de laquelle on la raconte. Tout est affaire, par la suite, de casting, de montage, de mise en récit, comme dans un film. Les impérialistes ou les renégats de la révolution ont écrit l’histoire cubaine comme on le sait. Le castrisme, au pouvoir, a créé sa propre légende : d’abord à partir de l’épopée des guérilleros barbus de la Sierra Maestra, à l’aune, après 1968, du canon soviétique du socialisme qui n’avait de réel que le nom. Les masses, elles, qui ont écrit la révolution cubaine, en sont comme expropriées. Et pourtant, l’Histoire ne leur a pas donné tort : on a toujours raison de se révolter, contre les puissants, les possédants, les oppresseurs. Ce sont néanmoins ces masses, mobilisées et conscientes, qui sont les grandes absentes des reconstitutions historique qui ont refait florès, dans la presse et les médias, après la disparition du l’ancien chef de l’Etat cubain qui s’est éteint vendredi soir à La Havane. Raison de plus pour reconstruire, de notre point de vue, la trajectoire de la dernière révolution victorieuse du XX° siècle.

Il y a 60 ans, en Hongrie. Les jours où les travailleurs ont défié le stalinisme

Il y a 60 ans, en Hongrie. Les jours où les travailleurs ont défié le stalinisme

La Révolution des Conseils de 1956 en Hongrie est pour ainsi dire une « révolution oubliée ». Une révolution dont la mémoire a été « effacée », bannie. Et d’un certain point de vue c’est compréhensible. Elle n’arrangeait aucun des pouvoirs en place à l’époque (les puissances impérialistes et les bureaucraties staliniennes) ; et elle n’arrange pas les capitalistes aujourd’hui non plus. Car le contenu de la Révolution des Conseils était profondément subversif, révolutionnaire : une révolution ouvrière dans un pays soi-disant « socialiste » contre le pouvoir de la bureaucratie stalinienne locale et « soviétique » mais qui en même temps ne cherchait pas à s’allier aux puissances impérialistes et aux anciennes classes dominantes locales pour restaurer le capitalisme. Au contraire, les insurgés de la révolution hongroise se battaient pour construire un vrai socialisme, dégagé de la bureaucratie et de l’oppression nationale, où les ouvriers, les paysans et les masses opprimées soient les vrais maitres de leur destin et pouvoir.

[VIDEO] Marxisme et anti-racisme, un mariage malheureux ?

[VIDEO] Marxisme et anti-racisme, un mariage malheureux ?

« Le but d’une discussion sur race et classe est celui d’instituer une sorte de perméabilité entre des champs théoriques et également des contextes de lutte qui ont parfois eu historiquement tendance à s’éloigner et à s’opposer » Comment comprendre les conflits ponctuels qui ont pu surgir entre les tenants de la lutte de classe et les mouvement anti-racistes, ou encore les mouvements féministes ? Opposition d’autant plus paradoxale que, comme le dit Selma James dans Sex, Race and class (1975), quand on parle des Noir.e.s et des femmes, on parle également du travail et de l’exploitation. Faisant le constat que ce lien entre exploitation de classe et racialisation/genrisation de l’exploitation n’a pas toujours été reconnu par « la gauche universaliste aveugle » qui s’est souvent désintéressée des mobilisations qui ont pu émerger ces dernières années sur des questions raciales, comment faire en sorte que la gauche révolutionnaire renoue pleinement avec les luttes anti-racistes ? Quelles autonomie et indépendance des combats antiracistes par rapport aux organisations du mouvement ouvrier ?

C’est ainsi qu’a été lancée la discussion sur race et classe introduite par Jamila M. lors de l’Université d’été organisée par les quotidiens en ligne, Révolution Permanente (France),Izquierda Diario(Etat Espagnol) etKlasseGegenKlasse(Allemagne). Une discussion proposant « d’ouvrir une fenêtre » sur des questions souvent mises de côté par les marxistes révolutionnaires et de « faire rentrer de l’air ». Un souffle nouveau pour tenter de dépasser les oppositions actuelles qui clivent l’extrême-gauche et notre camp social, entre lutte de classe et lutte anti-raciste.

Point de vue

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« Mon père, intermittent du spectacle et handicapé, s'est immolé par le feu devant la caisse de retraite »

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Avant même que Coraline n’apprenne que son père, intermittent et handicapé, s’était immolé par le feu ce mercredi 27 avril à Marseille, les médias ont relayé, comme un simple fait-divers, cet acte hautement politique. 20 Minutes titrait ainsi : « Marseille : Il s’immole par le feu en pleine rue ». Pas un média n’a pris le risque de préciser qu’il s’agissait d’un intermittent, alors que les employeurs du secteur du spectacle s’apprêtaient à signer un accord avec les syndicats de la branche. On peut ainsi lire la directrice de la caisse de retraite expliquer qu’il s’agissait « d’un dossier de demande de retraite et d’allocation très classique (…). Il n’y a pas de retard ». On comprend surtout que l’immolation du père de Coraline aurait pu raviver la colère des intermittents mobilisés contre la réforme de leur régime d’allocation. Coraline nous a livré son témoignage qu’elle espère bien être largement entendu.

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Encore une mort scandaleuse comme nous en avons tant dénoncé entre nos pages. Celle-ci se passe à la frontière belge, à Neuve-Église, dans l’usine de frites surgelées Clarebout Potatoes.

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Ce mardi soir, aux alentours de 20 heures, des échauffourées entre un groupe d’une trentaine de personnes et les forces de l’ordre ont éclaté à Melun (Seine-et-Marne), dans le quartier de Montaigu. Une fille de 11 ans, accompagnée de sa sœur et qui rentrait de chez une amie, a été touchée par deux tirs de Flash-Ball.

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Hier avait lieu la manifestation du 1er mai à l’occasion de la journée internationale des travailleurs et travailleuses. Cette journée de mobilisation prenait cette année une tournure particulière puisque depuis bientôt deux mois des centaines de milliers de personnes battent le pavé régulièrement dans toute la France pour exiger le retrait du projet de loi "Travail".

Témoignage de Tamara, l'étudiante mise à terre par un violent coup de pied de CRS

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Tamara est cette étudiante en théâtre dont la photo a fait le tour des réseaux sociaux, après qu’elle ait été violemment mise à terre par le coup de pied d’un CRS lors de la manifestation du 14 avril à Paris. Alors qu’elle n’y participait pas elle-même, elle n’a pas échappé à la violence policière qui s’est à nouveau abattue sur les manifestants ce jour-là. Filmée, la scène a scandalisé les internautes. La photo du coup de pied spectaculaire a même fait l’objet de nombreux photomontages.

Pourquoi se suicide-t-on à l'ENS ?

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Dans un article intitulé « A Normale Sup’, le tabou du suicide des étudiants » le journal en ligne Streetpress essaye de rendre compte du phénomène complexe des suicides à l’Ecole Normale Supérieure. Pourtant, on reste sur notre faim lorsqu’il s’agit de comprendre les raisons profondes qui peuvent pousser des jeunes étudiants d’une école d’élite dont le futur est garanti à se tuer.

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« Merci à ZARA d’avoir gâché ma vie »

Corinne Bernard, caissière dans un magasin Zara du Luxembourg, avait 37 ans quand elle s’est suicidée, percutée par un train sur les voies de la gare de Thionville. Dans sa voiture, elle laisse un mot à la fois désespéré et accusateur dénonçant ceux qui l’ont poussée à rechercher la mort : « Merci à Zara d’avoir gâché ma vie ». Aujourd’hui ses parents portent plainte devant le TGI de Thionville.

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En dehors de l’intox gouvernementale qui tourne en boucle sur Rance 2 (les jeunes sont des casseurs, la manif a été peu suivie, le pays aime la loi travail et ça ne dérange personne d’être obligé de travailler 60 heures par semaine, même si c’est illégal selon les règlementations européennes) la réalité est là : le gouvernement de François Hollande est le premier a avoir fait du défilé du 1er mai une souricière pour les travailleurs.

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Lola est en première STL au lycée Marie Curie à Marseille. Ce 28 avril, elle manifestait aux côtés de ses camarades contre la loi travail. Une manifestation qui s’est terminée, à Marseille comme dans de nombreuses villes, par cette brutalité policière qui sévit depuis le 9 mars à l’encontre de la jeunesse mobilisée. Après avoir reçu en plein ventre ce qui s’apparente à un tir de flashball, Lola a passé la nuit aux urgences. Elle et sa mère ont souhaité témoigner de cette brutalité policière.

État d'urgence : un mois de prison ferme pour 35 minutes de retard

État d’urgence : un mois de prison ferme pour 35 minutes de retard

A Lyon, un jeune homme de 22 ans a été condamné à un mois de prison ferme pour s’être présenté avec 35 minutes de retard au commissariat du 5e arrondissement, où il était convoqué. Déjà assigné à résidence sous l’état d’urgence depuis le 16 novembre, le scandale continue, et c’est désormais en prison que l’homme est assigné pour 35 minutes de retard à un des trois pointages. Armes de guerres, violences policières, répression de la jeunesse, acharnement judiciaire, assignation à résidence sont quelques-unes des armes de l’appareil d’État et de sa police. La prison ferme pour panne de réveil vient maintenant compléter sa panoplie répressive.

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#ViolencesPolicières

Sous Cazeneuve, la police n’a plus besoin de se justifier pour gazer, casser et mutiler. Illustration : Damian