^

Politique

Violences policières

VIDEO. Dépôt de Pleyel : Malgré les gaz, la fanfare continue de jouer, les manifestants résistent, la police abandonne

Une vidéo Là-bas si j'y suis. Très tôt ce matin au Dépôt de Pleyel (93), la mobilisation des soutiens a été exceptionnelle. « Depuis ce matin, à 5h, sur le piquet, il y a beaucoup de monde, 150 personnes ». Malgré les gaz, les manifestants résistent, la fanfare continue à jouer. Les policiers obligé d'abandonner avant de revenir en force par la suite. "Tous ensemble, tous ensemble, Grève générale" est chantée.

mardi 17 décembre 2019

Nous republions l’article sur l’importante répression qui a eu lieu ce matin.

Blocage du Dépôt de Pleyel : « Boucliers et casqués, ils ont tapé, un coup de matraque dans le nez »

Ce matin au Dépôt de Pleyel (93), la mobilisation des soutiens a été exceptionnelle. « Depuis ce matin, à 5h, sur le piquet, il y a beaucoup de monde, 150 personnes ». Pour accueillir les quelques 70 grévistes et leurs soutiens, des policiers et leurs renforts. S’en est suivi une très forte répression, 3 interpellations. Un étudiant qui a pris un « coup de matraque dans le nez ». La trêve de Noel à coup de matraque. Mais les grévistes en ressortent plus déterminés que jamais.

« Depuis ce matin, à 5h le piquet, il y a beaucoup de monde, 150 personnes, avec la fanfare invisible venue pour le piquet » explique notre correspondant. « Il y a beaucoup de grévistes présents sur le piquet, plus que d’habitude, environ 70 grévistes », continue-t-il pointant un sursaut de mobilisation pour ce 17 décembre.

Si la police est intervenue tôt ce matin, « ils n’ont pas réussi à nous déloger », explique-t-il. « on a pris quelques coups, mais ils se sont fait débordés, on a tenu avec la foule dense de soutien présents ». Ensuite, il y a eu un « deuxième round ». « Ils ont appelé des renforts : ils sont venus bouclier casqués, excédés, ils ont tapé, des coups de matraques, un étudiant a pris un coup de matraque dans le nez », explique-t-il. « C’est la flaque de sang qu’on voit circuler sur les réseaux sociaux ». « Une étudiante s’est faite interpellée. Elle s’est jetée sur lui pour le protéger ».

Un gréviste excédé mais déterminé a interpelé sa direction : « C’est ça le prix pour faire sortir 20 bus ? », lance-t-il. Face à cette terrible répression, la détermination reste plus que jamais est au rendez-vous. Voilà, comment le gouvernement et ses forces de police veulent imposer leur trêve de Noel par la force de la matraque.




Mots-clés

Politique