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Antifascisme

Brest. 10 ans après la mort de Clément Méric, le « meilleur hommage, c’est de continuer le combat »

Ainsi se conclut le livre Clément Méric. Une vie, des luttes, publié en 2023 aux éditions Libertalia. Un livre présenté à Brest par des militants antifascistes amis de Clément Méric lors du festival « Unissons-nous contre le racisme et le fascisme » organisé par le Front Anti-Raciste Brest dont Révolution Permanente fait partie.

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Brest. 10 ans après la mort de Clément Méric, le « meilleur hommage, c'est de continuer le combat »

Crédits photos : Ambredav

Dix ans après qu’il ait été tué par des néonazis en plein Paris, le livre, présenté à Brest lors du festival « Unissons-nous contre le racisme et le fascisme » organisé les 30 septembre et 1er octobre, recueille des témoignages de ses proches, de sa famille, de militants politiques et syndicaux l’ayant connu. « Tous évoquent la difficulté d’articuler la douleur intime et la nécessité de réaction politique. La dimension publique de l’événement, la pression médiatique et ce qu’ils ont vécu comme des tentatives de récupération les ont fortement bousculés. La violence meurtrière de l’extrême droite a suscité des réflexions sur leurs objectifs et leurs méthodes d’action. » Les intervenants ont participé à l’écriture du livre mais se refusent à toute récupération, « martyrisation » ou quelconque idolâtrie. Ce qui explique que jusqu’ici, ils n’étaient que peu intervenus médiatiquement malgré des sollicitations insistantes de grands médias nationaux ou lors de commémorations. La présentation du livre et les discussions qui ont suivi nous ont replongé dans le passé militant brestois, les squats et le milieu libertaire de l’époque. Car « Brest la rouge » possède une longue tradition libertaire notamment issue de la première moitié du 20ème siècle, du « syndicalisme révolutionnaire » d’ouvriers du port et en particulier de l’arsenal.

Clément Méric est né en novembre 1994. Il a passé la majeure partie de sa vie à Brest. Il commence à militer au lycée de l’Harteloire puis rejoint la CNT et plus globalement le milieu libertaire et antifasciste brestois. Il est également antispéciste et attaché aux luttes contres les oppressions, qu’elles soient racistes, de genre, homophobes. Il participe à la scène musicale locale ainsi qu’à la vie des squats, notamment durant l’hiver 2009-2010 où il y a « 5 squats en même temps à Brest ».

Un nombre qui paraît très important par rapport à la situation actuelle où l’Avenir, lieu de vie culturel et politique a été détruit le 27 juillet dernier à l’initiative de la mairie de Brest. À la même période un autre squat qui venait juste d’ouvrir fût quant-à lui fermé. En effet, l’Avenir a servi aux mobilisations sociales et ne pouvait que gêner le pouvoir local, lequel s’est mis au diapason de la répression consécutive à la défaite du mouvement contre la réforme des retraites.

Le livre nous replonge dans ce même quartier de la place Guérin à la tradition libertaire toujours vivante. En 2010, Clément Méric participe au mouvement contre la réforme des retraites, notamment au blocage du dépôt pétrolier du port (tradition brestoise qui se perpétue), à ces longs cortèges partant à l’aube arborant des drapeaux rouge et noir : la « fameuse "colonne Guérin" » explique Damou dans le livre, militant antifasciste brestois et ami de Clément Méric. Manu, un autre de ses camarades affirme lui : « on ne fait pas tellement d’antifascisme radical à cette période, vu le contexte brestois » […] « on faisait un peu la "chasse aux fantômes". Pour nous l’antifascisme a davantage pris une forme de veille ou de vigilance. » Mais les choses vont changer en 2011 avec la création d’une antenne du bloc identitaire Jeune Bretagne à Guerlesquin dans le Nord Finistère et les premières confrontations physiques dans la rue.

En 2012-2013 s’opère en France un tournant avec la Manif pour tous, qui rassemble une multitude de groupuscules d’extrême droite, réactionnaires, certains violents, contre le projet de loi Taubira ouvrant le mariage aux couples du même sexe. Si ces groupuscules ne sont pas homogènes idéologiquement, l’extrême droite elle aussi connaît alors ses manifestations de masse, même si elles sont bien loin de l’affluence de celles du fascisme historique. Toutefois, cela lui permet de prendre conscience de sa force et d’exercer – certes de façon groupusculaire – haine et violences dans les rues.

Après la rémission d’une leucémie, Clément Méric intègre « Sciences Po » Paris à la rentrée 2012. Il s’engage alors à Solidaires Étudiant·es ainsi qu’à l’Action antifasciste Paris-Banlieue (AFA-PB). Le 5 juin 2013, il se rend à une vente de « vêtements de marques anglaises prisées des milieux militants et ultra, rue de Caumartin ». Des amis militants syndicalistes et antifascistes le rejoignent. Puis arrive une bande de skins. Le livre évoque étape après étape le déroulé des faits jusqu’à l’agression de Clément Méric par les skinheads, ainsi que les procès consécutifs à sa mort. En juin 2021, Esteban Morillo et Samuel Dufour sont définitivement condamnés respectivement à 8 et 5 ans de prison par la cour d’assises de l’Essonne. Le premier a donné le coup fatal, armé d’un « coup de poing américain » selon des témoignages. Le second est accusé d’avoir cherché des renforts, d’une « mauvaise appréciation d’une menace purement putative », de « participation agressive et armée aux violences aggravées [qui] ont facilité la commission de l’infraction criminelle ».

Quant à Serge Ayoub, alias « Batskin »… il n’a pas été condamné alors qu’il était pourtant le leader de Troisième Voix et fondateur de sa milice, les Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires, organisations que fréquentaient les jeunes skinheads. Il a pourtant affirmé ne pas les connaître. Il a même eu droit à son interview télévisée le 6 juin 2013 sur BFM-TV pour s’expliquer, sans véritable contradiction. Ses deux organisations seront dissoutes par décret du 12 juillet 2013. Ce néo-fasciste s’est aussi impliqué dans l’extrême droite plus institutionnelle. En 1983 il s’était présenté pour le FN aux élections municipales à Paris. En 1995, le FN lui propose d’être tête de liste aux élections municipales à Stains et de devenir permanent du mouvement… ce qu’il refuse car le service d’ordre du parti « a donné à la police les noms et adresses des naziskins responsables de la mort de Brahim Bouarram sur le parcours du défilé du 1er Mai du Front national la même année. » Cela n’empêche pas le RN de régulièrement recycler ce genre d’individu, sans même parler de Reconquête d’Eric Zemmour qui a concentré à la dernière campagne présidentielle tout ce que l’extrême droite compte de groupuscules réactionnaires souvent violents.

Lydia Da Fonseca qui était avec les skinheads qui ont agressé les antifas est sympathisante de Troisième Voie. « On la retrouve candidate sur la liste du mouvement Dissidence française aux élections européennes de 2019, puis sur la liste du RN aux élections municipales de 2020 à Saint-Étienne. » Décidément, la frontière est loin d’être étanche entre l’extrême droite groupusculaire violente dans la rue et sa « vitrine » politique institutionnelle, quoi qu’en disent les garants de la « dédiabolisation ».

La violence d’extrême droite est dans un premier temps unanimement dénoncée et un front unique antifasciste se forme avec parfois des tensions, la gauche institutionnelle étant accusée de récupération. Mais aux condamnations rapides suivent les vociférations médiatiques désormais habituelles. Élisabeth Lévy vitupérant contre l’antifascisme, Eric Zemmour disant sur la chaîne de télévision iTélé que « Clément Méric est allé provoquer et [qu’] il a perdu ». RTL va affirmer l’existence d’images de vidéo-surveillance détenues par la police prouvant selon eux que Clément Méric a provoqué les skinheads, attaqué Esteban Morillo dans le dos… C’est un mensonge mais cette version est reprise en boucle par d’autres médias sans vérification : « d’agressé Clément se retrouve agresseur ». Ainsi, extrême droite et extrême gauche, agresseurs et agressés, sont renvoyés dos à dos. Avec une « symétrisation » à l’œuvre. Ce sont foncièrement les mêmes, aussi violents les uns que les autres : « les extrêmes se rejoignent ». Procédés désormais banals dans les médias de Bolloré où les antifas peuvent être traités avec aplomb de fascistes, d’intolérants lorsqu’il s’opposent à l’extrême droite la plus réactionnaire et violente. Des doutes seront émis sur les causes de la mort de C. Méric et une euphémisation de la dimension politique du crime sera à l’œuvre, en renvoyant sa mort à une simple bataille de rue entre bandes rivales.

« "L’affaire Méric" est en réalité traitée à travers le prisme d’une époque de grande offensive idéologique conservatrice, où, dans la dynamique des Manifs pour tous, les pourfendeurs du politiquement correct et de la bien-pensance tiennent le crachoir. » Le comité pour Clément écrira dans un communiqué : « Qu’attendons-nous du procès aux assises des agresseurs de Clément Méric ? Essentiellement que la vérité soit dite publiquement sur les circonstances de sa mort, que l’on cesse de renvoyer dos à dos agresseurs et agressés, et que la dimension politique de ce crime soit clairement mise en évidence ». Cette attente est toujours d’actualité. En effet, « l’assassinat du rugbyman Federico Martin Aramburu, en mars 2022, n’a entraîné aucune réaction collective. Le meurtre, commis vraisemblablement pour un motif raciste et par un militant néofasciste ayant le même profil qu’Esteban Morillo, n’a été présenté et accepté que comme un simple fait divers. »

Le 23 juin 2013 a lieu une grande manifestation unitaire antifasciste de 10000 personnes environ. D’après des camarades antifascistes de Clément Méric, ce type de manifestation aurait mobilisé « dix fois plus de monde dans les années 90 ».

Si l’AFA-PB a dû profondément évoluer face aux sollicitations suite à sa mort, à Brest aussi le milieu militant a été bouleversé. Ainsi, la deuxième édition du Forum social brestois a été consacré à la lutte contre l’extrême droite. En 2019 a été créé le collectif Les Brestoises pour les droits des femmes pour lutter contre le patriarcat. Enfin a été créé Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 29) pour échanger et informer sur l’extrême droite, faire un travail de veille, participer aux mobilisations antifascistes mais aussi donner des formations. Sans compter les divers groupes et militants antifascistes présents dans la ville.

L’extrême droite se développe et se mobilise à Brest et en Bretagne

Les scores électoraux de l’extrême droite ont toujours été plutôt faibles en Bretagne. À Brest ce n’est qu’en 2012 qu’un local du FN a ouvert. Depuis, son influence n’a cessé de croître. Ainsi en 2022, au 1er tour des élections législatives dans la 3ème circonscription du Finistère (« Brest rural »), l’extrême droite récoltait 17,5 % des voix alors qu’en 2017 elle obtenait 9,02 % des suffrages exprimés, doublant quasiment son score. Dans la 2ème circonscription du Finistère (Brest Centre), elle passait de 8,78 % en 2017 à 14,64 % en 2022. Un fort vote Le Pen s’est exprimé dans la campagne au nord de Brest comme à Coat-Méal, Bourg-Blanc ou Milizac-Guipronvel.

Le 24 mars 2023 à Brest, un homme a été agressé par trois militants d’extrême droite en marge d’un meeting organisé par LFI. En mai, des agressions a priori perpétrées par l’Action Française (AF) s’y sont multipliées. Désormais elle propage ses stickers dans la ville, parfois massivement, marque son territoire et n’hésite plus à tracter à visage découvert sur le marché Saint-Louis. Mais la riposte s’est organisée avec notamment une manifestation le 17 juin lors de la dédicace de Zemmour à Brest, à l’appel d’organisations politiques, syndicales, associations et collectifs. Des militants des jeunesses communistes avaient alors subi des menaces de mort. En 2022 c’était une croix gammée qui avait été inscrite sur le local du PCF.

Dans la nuit du 12 au 13 juillet 2023 ce sont les locaux du PCF et de la CGT qui ont été tagués de croix celtiques, croix de lorraine, insultes LBTQphobes. Avec au local du PCF, une inscription homophobe menaçant un militant de LFI. Le samedi 14 octobre 2023 l’extrême droite appelait à tuer ce même militant par un tag sur un mur de la fac Segalen accompagné d’une croix celtique et recouvrait d’autres murs de la fac de croix celtiques, de tags comme « France Blanche », « à mort gauchos » et de menaces de mort et insultes envers l’AFA. Le militant LFI avait aussi récemment été agressé verbalement dans la rue par des des militants d’extrême droite. Le lendemain, c’est la permanence du PCF à Rennes qui a été vandalisée par L’Oriflamme (scission de l’AF).

L’extrême droite accroît son influence en Bretagne, région au vote PS traditionnellement très fort, surfant sur la colère suscitée par les politiques néolibérales de Macron et de ses prédécesseurs. Elle renforce ainsi ses scores aux élections, en particulier ceux du RN. Mais elle mène aussi une « bataille culturelle » notamment par le développement d’un activisme violent de ses groupuscules réactionnaires. Dans les côtes d’Armor, à Callac, le maire a annoncé le 11 janvier 2023 abandonner le projet d’accueil de réfugiés, cédant à la pression d’extrême droite. Dans le même département, à Corlay, « des habitants ont reçu des tracts dénonçant l’« invasion migratoire », et le maire est devenu la cible de l’extrême droite » pour avoir accueilli dans sa commune 6 familles de réfugiés. À Saint-Brevin-Les-Pins près de Nantes, le maire Yannick Morez a lui démissionné le 9 mai après des menaces répétées et un incendie criminel à son domicile. Celui-ci prévoyait le déménagement d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) près d’une école. Si dans les deux cas il y avait des riverains opposés aux projets, c’est bien le relai et la présence de militants d’extrême droite qui ont fait prendre de l’ampleur aux mobilisations.

Ce, notamment avec l’action de Reconquête d’Éric Zemmour, qui avait réuni sur sa candidature à la Présidentielle de 2022, tout ce que le pays comptait comme groupes réactionnaires, d’extrême droite, néo fascistes, de l’Action Française aux catholiques intégristes de CIVITAS. Ces derniers ont manifesté violemment le 13 mai 2023 à Carnac dans le Morbihan et fait annuler la tenue dans une église d’un « concert profanatoire » selon eux. Ce même jour à Saint-Senoux en Ile-et-Vilaine, des membres de L’Oriflamme Rennes ont manifesté « habillés en noir et cagoulés, avec banderole et fumigènes » devant la médiathèque où avait lieu un atelier de lecture pour enfants sur l’identité de genre animé par des drag queens. Un événement similaire avait également provoqué des réactions de l’extrême droite la plus réactionnaire (VIA, la voie du peuple) en janvier dernier à Lamballe dans les Côtes-d’Armor. Et à Nantes, les menaces et insultes envers la communauté LGBTQIA+ se multiplient.

Quel antifascisme aujourd’hui ?

Depuis la mort de Clément Méric, l’extrême droite est plus implantée électoralement et plus active dans la rue en Bretagne, dans cet ouest de la France jusqu’ici plutôt épargné. Le 25 février 2023 à Saint-Brevin-Les-Pins « des skinheads auraient entonné « on n’entend plus chanter Clément Méric » lors d’une manifestation contre le projet de CADA. Comment riposter à ces menaces ? Quel antifascisme devons-nous défendre ? Dans le livre Clément Méric. Une vie, des luttes, Damou évoque l’antifascisme comme étant « aussi un impératif d’autodéfense du mouvement social » et « le travail d’antirépression une autre forme d’autodéfense » de celui-ci. Et Neug d’ajouter : « La bagarre qu’on a vraiment gagnée, c’est celle qu’on n’a pas besoin de faire si notre mouvement est d’ampleur ».

L’extrême droite se nourrit des défaites du mouvement social et de son émiettement. S’il est nécessaire de développer une auto-défense populaire face aux bandes néo-fascistes violentes, cela ne sera pas suffisant pour la faire reculer. Il nous faut construire une stratégie gagnante pour donner confiance à notre classe et l’unifier autour de victoires en particulier pour de meilleurs salaires face à l’inflation et l’austérité imposée par le gouvernement provoquant une colère que tente de capter le RN. Ceci, en un combat commun notamment par la grève des travailleurs périurbains et ruraux, comme de ceux des quartiers populaires, des travailleurs racisés ou encore immigrés et sans-papiers. Car l’extrême droite profite de la division de notre classe. Ces victoires aiguiseront la conscience de classe et feront reculer les obsessions identitaires, mais aussi craqueler le vernis social du RN. Le fascisme historique était avant tout une attaque contre le mouvement ouvrier, ses syndicats et ses partis. Nous devons construire l’auto-organisation pour développer la grève et transmettre l’histoire et les méthodes des luttes, les caisses de grève ainsi que l’auto-défense populaire. Contre le duo Macron/Le Pen - deux faces d’une même pièce servant en dernière instance les mêmes intérêts, ceux du capital - le mouvement ouvrier doit construire des alliances avec les militants antiracistes et antifascistes, de défense des réfugiés, des mouvements féministes et LGBTQ, ainsi que écologistes.

Le gouvernement ne peut plus obtenir le consensus du fait notamment de sa base sociale de plus en plus faible et n’ayant pas de majorité absolue à l’Assemblée Nationale. Il ne tient que par sa police votant majoritairement pour le RN et s’autonomisant. Comme la justice, elle a réprimé durement les révoltés des quartiers populaires. Nous devons exiger leur amnistie. À mesure que cette crise de l’hégémonie s’accentue il se fait plus autoritaire, passe en force à coups de 49.3 et autres artifices institutionnels, révélant le caractère profondément antidémocratique des institution de la cinquième République. Ainsi, pour maintenir l’ordre et diviser notre classe et donc sa riposte, il se calque de plus en plus sur un agenda et une rhétorique réactionnaires à même de satisfaire des électeurs du RN voire de LR, avec la « loi immigration » et l’interdiction de l’abaya. Et Gérald Darmanin veut doubler les places dans les Centres de Rétention Administrative et en créer 11 nouveaux. En voulant remplacer l’Aide Médicale d’État par une Aide Médicale d’Urgence, il suit la droite et sa dérive réactionnaire. Nous devons stopper Darmanin, imposer le retrait de cette loi et de l’interdiction de l’abaya, mais aussi la fin du tri des migrants, l’accueil et la régularisation de tous les sans-papiers, le retrait des troupes et des entreprises Françaises d’Afrique.

La lutte contre l’extrême-droite passe par un combat contre l’ensemble des politiques xénophobes et réactionnaires que le gouvernement multiplie associé à une lutte contre les politiques austéritaires, pour l’indexation des salaires sur l’inflation. C’est une mobilisation et un programme de ce type qui permettrait de mettre un stop à l’extrême-droite et qui devrait être porté et défendu dans le mouvement ouvrier afin de construire l’unité la plus large possible de tous les exploités et opprimés.

Pour écouter la présentation du livre Clément Méric. Une vie, des luttes par ses camarades et amis au festival Unissons-nous contre le racisme et le fascisme à Brest (30/09/2023) sur Radio Pikez, cliquez ici !


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