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Politique

Violences policières

VIDEO. Après des gazages massifs, les manifestants se réfugient dans un immeuble du boulevard de l’Hopital

Face au gazages massifs, des manifestants se réfugient dans un immeuble du boulevard de l’Hopital après une charge des CRS. Les canons à eau sont de sortie. Les forces de police essayent à tout prix de disperser le cortège. A Place d'Italie, les interpellation très violentes a frappé les manifestants.

mercredi 1er mai

Le bal a été ouvert ce matin même par l’arrestation, selon le ministère de l’intérieur, de trois Espagnol se revendiquant des « black blocs » qu’il décrit comme « lourdement équipés ». Et pour commencer : empêcher l’accès aux lieux de manifestation : 10 lignes de métro sur 14 sont touchées par des fermetures.

Deuxièmement impressionner par le nombre, et la menace meurtrière que représentent les forces de répression : « Le dispositif mobilisé », a annoncé le secrétaire d’Etat à l’intérieur, Nunez, sera un dispositif d’ampleur exceptionnelle, mobile, réactif…. ». Il est là : comme nous le décrit une manifestante : « des CRS partout, la bac, la gendarmerie mobile qui quadrillent les rues, super impressionnant »… Des barrages et plein de motos, des voltigeurs qui passent et repassent ».
Des contrôles préventifs aléatoires ont été signalés très tôt par plusieurs de nos contacts dans plusieurs endroits de Paris. A la gare Saint Lazare, dès 7h30, une vingtaine de policiers procèdent à des contrôles aléatoires des sacs parmi les quelques personnes présentes à l’entrée du bâtiment.

Objectif, contrôler, refouler mais aussi, par la même occasion impressionner et humilier : les témoignages que nous recueillons le précisent : « fouille systématique des gens qui essayent de passer pour aller au rendez-vous à Montparnasse ; fouille au corps, fouille des coutures du pantalon, entre les jambes, palpation devant tout le monde ».




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