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Jeunesse

La lutte paie !

Victoire ! Victor, Ayoub, Barth et Selim, les 4 de Nanterre, relaxés !

Accusés de violences par des vigiles qui avaient tenté de leur interdire l'accès à une réunion d'une instance de la fac dans laquelle deux d'entre eux étaient élus, les quatre militants étudiants de Nanterre ont été relaxés ce lundi. La lutte paie contre la répression des militants !

lundi 15 mars

Crédit photo : Page Facebook de L’Unef Tacle.

Le 7 octobre 2019, les vigiles de l’Université de Nanterre tentent violemment d’empêcher des militants de l’UNEF et des étudiants sans-facs, dont Victor et Barth, élus étudiants à la CFVU de l’Université de Nanterre, d’assister à une réunion de CFVU qui les concerne au premier chef. Après avoir bousculé les étudiants et militants, les vigiles décident de porter plainte sur des motifs fallacieux d’agression.

Ce matin, à l’occasion d’une nouvelle audience un rassemblement était appelé. Comme l’a alors rappelé Selim "Il n’y a aucune preuve. Deux des qautre plaintes ont été retirées, personne ne vient au procès, et pourtant la procureure requière 4 mois de prison avec sursis. Tout ça parce qu’on voulait siéger dans notre conseil. On n’acceptera rien d’autre que la relaxe"

Finalement, à l’issue du procès, les militants étudiants ont annoncé la bonne nouvelle : l’obtention de leur relaxe totale. "Il a été clairement démontré que les affirmations à notre encontre étaient entièrement fausses, donc on est relaxés entièrement." a ainsi annoncé Victor, étudiant et militant au NPA Jeunes et à l’UNEF - TACLE sous les applaudissement des soutiens présents pour l’occasion.

Une victoire contre la répression qui montre qu’il est possible de s’opposer aux attaques contre les militants et de gagner, par la convergence et la solidarité la plus large. Ainsi que l’a rappelé Victor en conclusion : "C’est une folie de devoir venir tous les 6 mois devant un tribunal pour être jugé. C’est une perte de temps, et c’est leur but de nous faire perdre notre temps. Mais ce qui est extrêmement important c’est la démonstration de la force de la mobilisation pour empêcher ce type de condamnation."




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