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Pour rappel, Alexandre Benalla, homme de confiance de l’Elysée, a été filmé le 1er mai dernier frappant des manifestants en se faisant passer pour un policier. Le scandale a déclenché la mise en route d’une Commission d’enquête parlementaire à l’Assemblé comme au Sénat ainsi que la mise en examen d’Alexandre Benalla. Les commissions d’enquête avaient révélé le côté obscur du système macronien avec ses cowboys sous les ordres directs du président. Dans le même temps, les poursuites judiciaires contre Benalla ont révélé la possession d’armes au cours de l’une des perquisitions les plus rocambolesque.

Alors que la Commission d’enquête de l’Assemblé a renoncé à poursuivre son travail, celle du Sénat, dirigé par l’opposition Les Républicains, veut quant à elle continuer son travail. Alors que du fait de la procédure judiciaire en cours, la Commission d’enquête sénatoriale ne peut pas s’intéresser aux violences exercées le 1er mai, son objectif est d’obtenir plus de transparence sur le rôle de Benalla à l’Elysée. La question posée par la Commission d’enquête est donc limité à un aspect très accessoire du scandale lié à l’affaire, à savoir : « Qui s’occupe de la sécurité du président ? », bien loin du système de barbouzes révélé par cette affaire. Mais l’Elysée n’est pas à l’abri de nouvelles révélations.