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Coronavirus. Le Brésil passe le tragique cap des 160.000 morts

Le 1er novembre, le Brésil a passé le cap des 160 000 personnes décédées du coronavirus. Un funeste bilan, conséquence d’une gestion sanitaire catastrophique voire mortifère de la part du gouvernement Bolsonaro.

mardi 3 novembre

Crédits photo : Sergio Lima

Ce dimanche 1er novembre, le Brésil a atteint le triste seuil des 160.000 décès dûs au coronavirus, selon le Conseil National des Secrétariats de la santé (Conass). Toujours selon l’organisme, c’est l’État de São Paulo qui est le plus touché, avec plus d’un million de cas et près de 39 000 morts. Le pays est le troisième le plus touché par le virus, juste derrière les Etats-Unis (où plus de 230.000 personnes ont perdu la vie depuis le début de la pandémie) et l’Inde.

Ce n’est bien sûr pas un hasard si le Brésil suit de très près les pas des Etats-Unis : en effet, tout comme Trump, Bolsonaro, s’est obstiné à nier la pandémie, et gérant de manière criminelle la crise sanitaire, et ce dès le début de la pandémie, le laissant donc dangereusement se propager. Entre démissions successives de plusieurs ministres de la santé et coupures d’allocations familiales en pleine pandémie, l’accusation de crime contre l’humanité émise à son encontre par plusieurs organisations pour sa gestion de la crise sanitaire le 27 juillet 2020 est plus que légitime.

Alors que le pays continue d’être ravagé humainement et socialement par le virus, Bolsonaro continue une politique irresponsable aux propos choquants : le 29 octobre dernier, il déclare que le coronavirus serait une « arme de guerre nucléaire bactériologique  » et que la pandémie s’apprêterait à s’arrêter.




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