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Université de Bordeaux. Qui se présente aux élections et pourquoi voter Le Poing Levé ?

Du 5 au 7 décembre, les élections étudiantes se tiennent à l’Université de Bordeaux, où Le Poing Levé est candidat, pour faire entendre la voix des luttes dans les conseils antidémocratiques de cette université. Retour sur les différentes listes qui se présentent.

Le Poing Levé - Bordeaux

5 décembre 2023

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Université de Bordeaux. Qui se présente aux élections et pourquoi voter Le Poing Levé ?

L’amphitheatre A. Kastler de l’Université de Bordeaux 1 en 2006 pendant l’assemblée générale du « comité de mobilisation contre le Contrat Première Embauche ».

Du 5 au 7 décembre, les étudiant·e·s des différents sites de l’université de Bordeaux sont appelé·e·s à voter pour élire les représentant·e·s étudiant·e·s. qui siègeront dans les conseils centraux de l’université. Le Conseil d’Administration (CA) détermine la politique de l’université, vote le budget, adopte le règlement intérieur, répartit les emplois, adopte la politique en matière de handicap et décide des recompositions des composantes. C’est le principal organe décisionnaire pour les orientations et la politique de l’université. La Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU) participe à la définition des enseignements, à la création ou à la modification des diplômes. Elle adopte l’enveloppe des moyens destinés à la formation et les règles d’évaluation d’enseignement.

Pour les élections de 2023, les étudiant·e·s auront à choisir entre 6 listes différentes. Nous proposons ici notre analyse de chacune des listes, dans laquelle nous insistons sur la centralité de combattre unitairement l’extrême droite, représentée cette année par deux listes. Ainsi, quelle est la politique défendue par chacune des listes ?

L’UNI et la cocarde, deux listes d’extrême droite racistes qui doivent être combattues prioritairement par l’ensemble des étudiant·e·s

Cette année, deux listes d’extrême droite se présentent aux élections pour les représentant·e·s étudiant·e·s aux conseils centraux de l’Université de Bordeaux. Une configuration inédite, qui parle de la séquence dans laquelle nous sommes, et qu’il s’agit de prendre au sérieux.

Au delà des nuances réactionnaires que ces organisations revendiquent dans leur courses à celle qui sera la plus raciste et immonde, leurs membres sont fréquemment des affilié·e·s aux mouvements de Le Pen, de Zemmour et de groupuscules néo-nazis qui gravitent autour, dont la Bastide Bordelaise à Bordeaux. Récemment, la Cocarde n’a pas hésité à rendre hommage à Maurice Barrès, figure de proue du nationalisme français au du XXème siècle et antisémite notoire, dont l’heritage leur parlerait encore.

Dans leur programme, qui se cache derrière la dénonciation du manque de moyen à l’université, l’Uni et la Cocarde ont fondamentalement deux obsessions : d’une part l’élitisation de l’université et l’exclusion des classes populaires de ses bancs à coups de mesures racistes et méritocratiques tout droit sorties du XIX siècle, et d’une autre, l’agitation maladive et risible contre les islamo-gauchiste, les wokiste et antifascistes qui mettraient en danger l’université.

A ce titre, la Cocarde fait du Poing Levé sa cible privilégiée, nous taxant d’avoir voulu “attaquer un rassemblement pour rendre hommage à Thomas, un jeune garçon tué par une bande de racailles”, ou encore de détruire les campus. Une accusation ridicule, alors même que les nervis d’extrême droite, fan du IIIème Reich et de la division Martel, n’ont pas hésité la semaine dernière à faire des ratonnades islamophobes notamment à Roman sur Isère, ou à faire des saluts nazis sur la place du panthéon à Paris, sous couvert d’une instrumentalisation nauséabonde du drame de Crépol. D’autant plus, les membres de la Cocarde semblent avoir oublié qu’il y a un an tout pile, un commando d’une vingtaine de militants d’extrême droite - dont très certainement eux mêmes - ont tenté d’attaquer le meeting de la France Insoumise à l’université Bordeaux Montaigne. Attaque à laquelle on avait répondu par un rassemblement unitaire, dont LPL était à l’initiative.

Lire aussi : Université de Bordeaux. Deux organisations d’extrême droite aux élections qu’il faut combattre

Vendredi dernier nous avons appelé effectivement à un contre-rassemblement face à celui prévu par les groupuscules néo-nazis bordelais pour dénoncer l’instrumentalisation islamophobe et réactionnaire du drame de Crépol par l’extrême droite. Un appel dans lequel nous affirmions l’urgence pour le mouvement ouvrier et social de construire une réponse unitaire, non seulement face à l’extrême droite et ses groupuscules violents, mais également contre la politique du gouvernement qui leur déroule le tapis rouge, notamment avec la loi immigration.

Une perspective que nous réaffirmerons. La présence de l’UNI et de la Cocarde doit être dénoncée et combattue par l’ensemble des étudiant·e·s et des organisations. Aucune place ne doit être laissée à l’extrême droite à l’université.

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Liste « Inter’Assos : Bouge ton campus avec tes assos » : un macronisme déguisé

La liste « Inter’Assos », menée par la fédération ATENA, regroupe une partie des associations étudiantes corporatistes locales et fait partie de la Fédération Générale des Étudiants (FAGE) au niveau national. Aux dernières élections de l’UB en 2021, leur liste a obtenu une majorité d’élu·e·s dans les conseils en se présentant comme « apolitique ». Si le taux de participation à ces élections reste très faible - 8,87% en 2021 - la liste Inter’Assos est propulsée par leur relais des associations de filière dans chaque campus, ce qui leur permet de renouveler leurs positions dans les conseils pour assurer une co-gestion pacifiée avec la direction de l’université.

En effet, avec trois sièges sur six au Conseil d’Administration et 10 sièges sur 16 à la CFVU (Commission de Formation et de Vie Universitaire), la fédération ATENA maintient une entente sans faille et vote presque systématiquement en faveur des propositions de la présidence. De plus, la fédération occupe l’ensemble des postes de vice-présidence étudiante. Ainsi, bien que la liste Inter’Assos affirme vouloir « mettre les étudiants au cœur des décisions » à l’université, elle n’hésite pas à voter en faveur de mesures totalement contraires, renforçant l’anti-démocratisme fondamental des conseils centraux. Un exemple récent en est le vote favorable à la délibération de l’équipe présidentielle « portant délégation de pouvoirs du conseil d’administration au président ». Ces délégations de pouvoir couvrent des domaines juridiques, budgétaires, ainsi que des relations de l’université avec ses partenaires et l’attribution de marchés publics exorbitants. La présidence présentera les décisions déjà prise, une fois par an, devant le Conseil d’Administration, renforçant ainsi la mascarade que représente la démocratie à l’université.

Au-delà de leur affichage d’apolitisme, il est crucial de souligner leur appartenance nationale à la FAGE, qui avait, dès 2017, assuré son soutien à Macron pour faciliter l’application de la sélection. Que les associations adhérentes à ATENA en soient conscientes ou non, cela fait de la liste Inter’Assos une courroie de transmission des réformes du gouvernement à l’université. Ce qui compte réellement pour cette organisation, c’est d’obtenir des sièges dans le plus grand nombre possible de conseils, car ces élu·e·s votent ensuite pour les élu·e·s au Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER), garantissant ainsi des subventions très importantes. Par ces intérêts d’appareil et leurs positions pro-sélection, qui défend une université élitiste telle que la veut Macron, il est clair que la liste Inter-Asso ne défend en aucun cas les intérêts des étudiant·e·s.

« Unef et associations étudiantes pour une faculté gratuite, inclusive et féministe » : une liste parasyndicale de cogestion

À l’Université de Bordeaux, tout comme à l’échelle nationale, l’UNEF traverse ces dernières années une crise marquée par des reculs significatifs. Elle n’est même plus reconnue comme une organisation étudiante par l’Université de Bordeaux depuis 2020, une situation anormale qui témoigne de l’anti-démocratisme de l’université. Nous dénonçons régulièrement cette situation, étant nous-mêmes visés par ces mesures, et côtoyant l’Unef dans les mobilisations nous en sommes totalement solidaire. Avec seulement un siège au Conseil d’Administration de l’UB, l’UNEF tente actuellement de se reconstruire à partir de la mobilisation contre la réforme des retraites et d’une politique parasyndicale qui s’inscrit dans une logique de cogestion avec les présidences d’universités.

Pour ces élections, l’UNEF propose un ensemble de mesures minimales, largement consensuelles, visant à améliorer le quotidien à l’université, avec lesquelles nous pouvons être en accord. Cependant, elle ne dénonce à aucun moment l’anti-démocratisme des conseils centraux et l’absence totale de pouvoir décisionnaire pour les élu·e·s étudiant·e·s. L’UNEF tend à présenter les conseils universitaires comme des lieux capables d’améliorer la condition des étudiant·e·s sans nécessité de mobilisation. Une ligne qui reflète le cœur de l’activité de l’UNEF : jouer sur le terrain institutionnel et se satisfaire de concessions mineures. En définitive, l’UNEF cherche surtout à obtenir sa part du gâteau dans une logique de cogestion de l’université.

Cette approche se manifeste concrètement dans la politique menée par l’UNEF à l’Université de Bordeaux Montaigne, où elle a récemment fusionné avec l’organisation EBM (Étudiant Bordeaux Montaigne), qui a toujours joué le rôle concret de courroie de transmission entre la présidence et les étudiant·e·s. Récemment, lorsqu’une contestation croissante sur la gestion des Violences Sexistes et Sexuelles (VSS) à l’université mettait la présidence de l’Université Bordeaux Montaigne sous pression, l’UNEF s’est initialement positionnée du côté de la direction, accusant les étudiant·e·s et les organisations étudiantes, en particulier LPL, d’instrumentaliser les VSS à des fins politiques.

Cette ligne de cogestion de la misère universitaire conduit finalement à s’adapter aux reculs sociaux successifs imposés par le gouvernement. Espérer obtenir quelques petites améliorations dans le cadre anti-démocratique des conseils, en s’adaptant à ce qui est permis, ne peut que conduire à subir de nouveaux reculs. Par exemple, alors que l’austérité, la sélection et l’élitisme sont à l’ordre du jour des réformes universitaires, et que la macronie montre sa détermination à les promouvoir, l’UNEF pousse cette logique à l’absurde avec sa proposition phare contre la précarité étudiante : l’instauration d’un « quota d’impression gratuite par étudiant ». Cette ligne indécente, loin de défendre une remise en cause structurelle de la misère étudiante grandissante, plonge l’UNEF dans le pire du syndicalisme clientéliste. Alors que l’écart entre les plus pauvres et les plus riches s’agrandit, au Poing Levé, nous estimons que nous ne pouvons pas nous contenter de telles mesures palliatives ultra-minimales, mais qu’il est nécessaire d’exiger un revenu étudiant équivalent au SMIC et financé par les grandes fortunes pour vivre dignement. Cette perspective ne pourra être obtenue que par une mobilisation large des étudiant·e·s. Chose sur laquelle l’UNEF ne dit aucun mot, bien qu’elle revendique dans sa profession de foi « 6 mois de combats contre la réforme des retraites ».

Union étudiante : pour une fac écolo et solidaire

La liste portée par l’Union Étudiante est une liste avec laquelle nous pouvons avoir un certain nombre de points d’accords et que nous côtoyons pour l’essentiel dans les luttes. Cependant, nous maintenons des divergences importantes, tant sur le fond que sur la stratégie à adopter, ce qui explique que nous nous présentons dans des listes différentes.

Expression dans la jeunesse de la NUPES et de La France insoumise, l’Union Étudiante est le résultat de la récente fusion entre une partie de l’UNEF et l’Alternative à l’échelle nationale. Derrière la volonté de reconstruire un syndicalisme unifié se cache en réalité une tentative de réhabilitation de l’UNEF après ses trahisons (on pense notamment à la loi Travail en 2016 ou encore à l’accord sur la sélection signé aux côtés de la FAGE). L’objectif de cette union est donc de refonder un syndicalisme de gauche respectable qui puisse être en mesure d’être un interlocuteur pour le gouvernement et les instances universitaires.

Sur le fond, bien que l’Union Étudiante dénonce la précarité étudiante et les politiques néolibérales de démantèlement de l’université, son programme ne vise pas à remettre en question le fonctionnement et la structure actuels de l’université.

Dans ce sens, l’absence de références aux luttes sociales, à la mobilisation contre la réforme des retraites ou au mouvement toujours d’actualité en solidarité avec la Palestine, dessine une organisation davantage orientée vers le dialogue social et les négociations avec les directions d’établissement plutôt que vers la construction d’un rapport de force lors des mobilisations, à partir de l’auto-organisation démocratique des étudiant·e·s dans les Assemblées Générales. Si l’Union Étudiante participe régulièrement aux mobilisations et peut prendre part à leur construction, elle le fait dans une logique de pression institutionnelle. Une logique dont nous avons vu les limites durant le mouvement contre la réforme des retraites, et qui est également présente dans le cadre de l’université. Il faut dire la vérité et être sans ambiguïté sur cela : face à des instances largement anti-démocratiques, on ne pourra qu’arracher de nouveaux droits et acquis que grâce à notre mobilisation et le rapport de force qu’on installe.

Néanmoins, bien qu’ils se présentent comme une « liste indépendante et combative qui défendra nos droits », l’Union Étudiante omet totalement d’expliquer et de dénoncer le caractère profondément anti-démocratique des conseils centraux. Une absence de délimitation avec les directions d’universités importantes avec laquelle nous avons un profond désaccord.

Enfin, les positions de l’Union Étudiante sur la Palestine et sa participation au mouvement de solidarité face au massacre en cours sont également parlantes. Si l’UE dénonce le massacre de Gaza, le syndicat revendique néanmoins une solution politique à deux États avec une stratégie de pression sur les institutions. Or, cette stratégie a montré toutes ses limites après des décennies où Israël a poursuivi la colonisation en dépit des résolutions de l’ONU et du droit international. Du côté du Poing Levé, nous sommes pour la libération d’un peuple colonisé, la fin de l’apartheid et pour une Palestine libre. Une perspective qui ne pourra passer que par un vaste mouvement anti-impérialiste à l’échelle mondiale, et notamment en France, contre notre propre gouvernement, largement complice des crimes commis depuis des décennies en Palestine. C’est dans ce sens, que nous ne nous sommes pas contentés de simplement appeler à manifestations tous les samedis, mais que nous avons impulsé des comités Palestine dans chaque université où nous sommes présents dans l’objectif de réinstaurer une tradition anti-impérialiste et anti-coloniale à l’université.

Le Poing Levé, pour des élu·e·s au service des mobilisations étudiantes, pour s’organiser en indépendance de l’État et des instances universitaires !

Ces élections interviennent au terme d’une année secouée par d’importantes mobilisations. Qu’il s’agisse du mouvement massif contre la réforme des retraites, de la révolte des banlieues suite au meurtre policier de Nahel, ou du mouvement de solidarité avec la Palestine encore en cours, la jeunesse s’est investie dans les différentes luttes sociales et politiques qui ont marqué cette année. Dans ce contexte, le saut autoritaire du régime et les offensives réactionnaires se multiplient. Alors que le gouvernement s’adonne à une véritable chasse aux sorcières contre tous les soutiens aux Palestiniens, l’extrême droite surfe sur le tapis rouge qui lui est déroulé en cumulant les offensives réactionnaires autour de la loi immigration et de l’instrumentalisation du meurtre tragique de Thomas à des fins islamophobes.

Dans ce contexte, nous voulons porter avec Le Poing Levé une liste au service des luttes, une liste qui affirme qu’il est nécessaire pour la jeunesse de se mobiliser et de s’organiser pour faire face à cette situation et s’offrir un meilleur avenir. D’autant plus alors que ces dernières années, de larges franges de la jeunesse ont montré leur détermination à relever la tête et à se mobiliser, que ce soit dans les manifestations féministes, LGBTI, anti-racistes ou encore écologistes. Si nous n’avons aucune illusion sur la possibilité de mettre en œuvre tout le programme du Poing Levé au sein des conseils de l’Université, qui sont des cadres anti-démocratiques étriqués, dans lesquels tout est verrouillé, il est nécessaire d’y porter la voix de nos luttes.

En effet, ces conseils ont été historiquement mis en place par l’État français pour tenter de désamorcer la colère étudiante de Mai 68. Face au mouvement étudiant qui venait de démontrer sa force en se joignant aux millions de grévistes de 1968, le gouvernement a fait le choix d’associer des représentant·e·s étudiant·e·s, du personnel et des enseignants à ces conseils. L’objectif était que la colère s’exprime dans le cadre plus feutré d’un conseil universitaire, loin des Assemblées Générales ou des manifestations.

Nous sommes convaincus que face à une crise historique du capitalisme tant économique que sociale, politique, écologique, l’issue à nos revendications se trouve dans le rapport de force. Pour cette raison, nous consacrons toute notre énergie à déployer un mouvement étudiant massif aux côtés des travailleur·euse·s. Pour une telle perspective, nous nous battrons évidemment aux côtés des autres organisations du mouvement étudiant (avec lesquelles nous sommes régulièrement à l’initiative de mobilisation unitaire) et c’est pourquoi nous pensons que les orientations cogestionnaires sont une impasse pour la jeunesse étudiante.

Alors que la jeunesse est et va continuer à être un des secteurs les plus touchés par la crise, nous aspirons à organiser la fraction combative de cette jeunesse et à diffuser les idées révolutionnaires à l’université. En ce sens, nous invitons tous les étudiant⋅e⋅s qui se reconnaissent dans nos combats à nous rejoindre, à s’organiser avec nous.


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