^

Notre classe

solidarité ouvrière vs patrons-milliardaires

Le combat des Chronodrive pour les salaires continue : soutenez-les via la caisse de grève !

Après une première journée de grève majoritaire ce samedi, les grévistes du Chronodrive de Basso Cambo ont voté la reconduction de la grève pour le samedi 9 juillet, et appellent tous les salariés de Chronodrive de France à les rejoindre. Mais pour qu’ils puissent faire plier leur patron-milliardaire, ces salariés précaires ont besoin de votre soutien : participez à la caisse de grève !

dimanche 26 juin

Crédits photo : Révolution Permanente Toulouse

Ce samedi, les travailleurs de Chronodrive Basso Cambo ont impulsé une grève majoritaire pour exiger 7 % d’augmentation de salaire. Une grève inédite, qui porte le combat contre la précarité de la jeunesse sur le terrain des salaires en entamant une bataille dure contre leur patron-milliardaire.

Dans ce secteur particulièrement précaire qui emploie en écrasante majorité des étudiants et des jeunes en temps partiel, cette réussite est notamment liée à la caisse de grève qui atteignait près de 3000 euros avant le début de la grève. Celle-ci a permis de donner confiance aux grévistes car pour la plupart, chaque euro compte à la fin du mois.

Alors qu’ils lancent un appel à tous les salariés de Chronodrive de France à les rejoindre pour une deuxième journée de grève le samedi 9 juillet, les grévistes vont avoir besoin de soutien financier et invitent à partager et à participer à leur caisse de grève : « Faire grève c’est évidemment perdre de l’argent, et c’est contre le manque d’argent qu’on se bat à la base. Tout notre mouvement va dépendre de votre solidarité ! » indiquait ainsi Rafael, délégué CGT Chronodrive.

Les Chronodrive affrontent la famille Mulliez, la septième fortune de France. Opposons la solidarité ouvrière et populaire aux milliards des Mulliez pour que les grévistes puissent arracher leurs revendications !



Mots-clés

Chronodrive   /    Caisse de grève   /    Mobilisation   /    Jeunesse   /    Grève   /    Toulouse   /    Notre classe