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Reportage

Interviews. À Sanofi Montpellier, un débrayage contre les licenciements

Ce mercredi 10 février, un débrayage avait lieu à l’appel de SUD Chimie sur le site de Sanofi Montpellier. Alors que l'entreprise verse 4 milliards par an de dividendes à ses actionnaires, elle poursuit sa politique de suppression d'emplois, aussi bien en France qu'à l'international. Retour sur la situation en interviews.

jeudi 11 février

Ce mercredi 10 février, un débrayage avait lieu à l’appel de SUD Chimie sur le site de Sanofi Montpellier. Alors que l’entreprise verse 4 milliards par an de dividendes à ses actionnaires, elle poursuit sa politique de suppression d’emplois, aussi bien en France qu’à l’international. Retour sur la situation en interviews.

En pleine situation de crise sanitaire, les plans de suppression d’emplois et les licenciements s’enchaînent. Depuis le début de la crise sanitaire on recense plus de de 700 000 emplois supprimés et autour de 800 PSE. Total, General Electrics, Sanofi, Auchan, Airbus… Les grandes multinationales n’hésitent pas à licencier et à profiter de la crise sanitaire pour se débarrasser des salariés qu’ils ne jugent « plus nécessaires », afin de conserver des montants records de dividendes versés aux actionnaires.

Face à tous ces plans de « sauvegarde » de l’emploi, il est important d’insister sur le fait qu’il n’y a rien à négocier. Alors que ces mêmes entreprises se partagent les records de PDG ou d’actionnaires les mieux payés depuis des années, il est inenvisageable de les laisser sacrifier des dizaines de milliers de vies et de familles en acceptant qu’elles traitent les travailleurs comme de simples variables d’ajustement pour maintenir leurs profits.




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